Retrouvailles
Le long de ces rives asséchées,
Longtemps j'ai songé à ton visage,
Invisible Amie aux joies mêlées
D'une incandescence humble et sauvage !
Il fut un soir terriblement triste,
Où je crus donc te perdre à jamais,
Ma barque chavirant, pessimiste,
Si près d'un éblouissant Palais.
Il fallut inévitablement
Que nous habitions le vaste vide
Hantant, de son indécis tourment,
Notre lien sacré, pur, impavide.
Le pénible temps des samourailles
A porté fruit et béatitude :
Bellement se monteront les mailles
D'une oeuvre en rare mansuétude.
A Béatrice.
Longtemps j'ai songé à ton visage,
Invisible Amie aux joies mêlées
D'une incandescence humble et sauvage !
Il fut un soir terriblement triste,
Où je crus donc te perdre à jamais,
Ma barque chavirant, pessimiste,
Si près d'un éblouissant Palais.
Il fallut inévitablement
Que nous habitions le vaste vide
Hantant, de son indécis tourment,
Notre lien sacré, pur, impavide.
Le pénible temps des samourailles
A porté fruit et béatitude :
Bellement se monteront les mailles
D'une oeuvre en rare mansuétude.
A Béatrice.

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6 commentaires
Loïc · le samedi 4 juin 2011 à 15:30
Amitiés
http://www.mespoemes.net/cellox
mesangedunil · le samedi 4 juin 2011 à 19:07
Au plaisir de vous lire !
Bon dimanche
Béatrice · le lundi 6 juin 2011 à 09:55
Merci douce amie
mesangedunil · le mardi 7 juin 2011 à 11:11
Tibi
katline13 · le mercredi 8 juin 2011 à 12:15
http://www.mespoemes.net/katline13
Waw !
perceneige · le mardi 21 juin 2011 à 21:43
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