61 mois mon ange
Tu étais un petit être trop fragile
Trop vulnérable, parfois indocile
Toutes ses images qui défilent
Parfois les mots deviennent inutiles
Toi qui croquais le monde
A chaque seconde
Ton sang a fini de couler
Et mes larmes ne font que rouler
Si tu savais ce que c’est la souffrance
Tu ne resterais pas dans l’ignorance
Je préfèrerais tes instants de silence
Que d’affronter ton indifférence
Un cœur déchiqueté qui saigne
Tu n’achèveras jamais ton règne
Dans la tristesse je sombre
Je ne vois plus ton ombre
Un soir tu es tombé du nid
En plein milieu de la nuit
Tu ne savais pas encore voler de tes propres ailes
Mais tu as voulu quand même prendre ton envol Michaël
Trop vulnérable, parfois indocile
Toutes ses images qui défilent
Parfois les mots deviennent inutiles
Toi qui croquais le monde
A chaque seconde
Ton sang a fini de couler
Et mes larmes ne font que rouler
Si tu savais ce que c’est la souffrance
Tu ne resterais pas dans l’ignorance
Je préfèrerais tes instants de silence
Que d’affronter ton indifférence
Un cœur déchiqueté qui saigne
Tu n’achèveras jamais ton règne
Dans la tristesse je sombre
Je ne vois plus ton ombre
Un soir tu es tombé du nid
En plein milieu de la nuit
Tu ne savais pas encore voler de tes propres ailes
Mais tu as voulu quand même prendre ton envol Michaël
Note : 1/10
(2 votes)
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
Marie * · le lundi 29 juin 2009 à 01:14
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.