Pour Jean Marie *le menteur*
Toi qui a profité de ma faiblesse
Lorsque je faisais naufrage
Toi qui n'a jamais compris ma tristesse
Va voir vers d'autres rivages
Tu ne méritais pas mon amitié
Et encore moins ma pitié
Continues à faire ton cinéma
Et à dire des mensonges, mais cette fois-ci loin de moi
Ce matin, ma fille m'a ouvert les yeux
En me faisant ce compliment merveilleux
Il était trop moche pour toi
Et faisait beaucoup plus vieux que toi
La vérité sort de la bouche des enfants
Tu es la fierté de ta maman
Grâce à toi j'ai bien dormi
Je ne me fais plus de soucis
Je t'aime ma petite princesse
Cet homme ne méritait pas notre attention
En le banissant de notre vie, on a évité de justesse
Une profonde désillusion
Lorsque je faisais naufrage
Toi qui n'a jamais compris ma tristesse
Va voir vers d'autres rivages
Tu ne méritais pas mon amitié
Et encore moins ma pitié
Continues à faire ton cinéma
Et à dire des mensonges, mais cette fois-ci loin de moi
Ce matin, ma fille m'a ouvert les yeux
En me faisant ce compliment merveilleux
Il était trop moche pour toi
Et faisait beaucoup plus vieux que toi
La vérité sort de la bouche des enfants
Tu es la fierté de ta maman
Grâce à toi j'ai bien dormi
Je ne me fais plus de soucis
Je t'aime ma petite princesse
Cet homme ne méritait pas notre attention
En le banissant de notre vie, on a évité de justesse
Une profonde désillusion
Note : 10/10
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1 commentaire
Panopa · le mercredi 19 janvier 2005 à 07:47
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