Poesie de la mer

Je n’écris pas parce qu’il faut écrire.
J’écris car j’ai besoin de me confier,
Confier à une matière qui sait ouïr,
Une matière tendre qui sait exalter.
Elle fait briller ma matinée chagrinée,
Elle fait ressentir la confiance égarée ;
Et met devant moi une nouvelle vision,
Une vision qui me coûterait sa passion.
Tel est l’enchantement du consolateur
Et tel sera le soulagement du déprimé.
Car elle touche l’imagination, l’âme,
L’esprit, la sensibilité de tout l’être,
A travers l’horizon qui reflète l’amour.
J’écris car j’ai besoin de me confier,
Confier à une matière qui sait ouïr,
Une matière tendre qui sait exalter.
Elle fait briller ma matinée chagrinée,
Elle fait ressentir la confiance égarée ;
Et met devant moi une nouvelle vision,
Une vision qui me coûterait sa passion.
Tel est l’enchantement du consolateur
Et tel sera le soulagement du déprimé.
Car elle touche l’imagination, l’âme,
L’esprit, la sensibilité de tout l’être,
A travers l’horizon qui reflète l’amour.
1 commentaire
M-pems · le mercredi 27 mai 2009 à 21:52
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