L'Attente
MÉLANCOLIES
III
L’ATTENTE
Il fut jadis un temps où tout était charmant,
Où l’art et la manière enrubannaient nos jours
De gestes délicats, de doux penchants aussi,
Où la vie était rêve, et le rêve la vie …
Que tout cela est loin, bien loin, je vous le dis.
Mon âme est du passé, de celui qui enchante.
Le seul fait d’y songer fait tressaillir l’amante.
Pourquoi devrais-je encor souffrir ces heures vaines
Où l’angoisse m’étreint, chargée de lourdes chaînes?
Je suis celle du passé, de celui qui me hante,
Je suis celle du passé, de Celui qui me manque,
Je suis celle du passé, et ce jour d’huis je tremble
Dans l’espoir de l’instant où nous irons ensemble
Parcourir ce lieu cher, où depuis décennies
Ton Royaume as bâti pour le soir de ma vie.
Mon cœur n’est pas d’airain, souffrant dans ces contrées
Brumeuses en chagrins, toutes chargées de peine.
Je m' approche déjà de ta porte sereine,
Entrouvre la, afin que mon chemin de pleurs
S’arrête dans tes yeux, lève toutes mes peurs.
Aussi, rien ne m’émeut, plus rien ne m’intéresse
Que ce dernier jour, où, finira ma détresse.
Je t’appelle de mes vœux, belle paix souveraine,
Approche et prends ma main, barre la route vaine
Qui tant d’années me prit, pour Le rejoindre enfin !
J’aspire à replonger dans son regard si bleu,
Fait de chatoiements d’aube et d’horizon soyeux
Des lueurs de l’étoile éclaboussant ses yeux,
Pour vivre nos bonheurs les plus délicieux
Que nous avons coulés, aux plus beaux jours heureux.
Page 04
Le 05 Octobre 2007
M.A.B.M.
Droits Réservés
III
L’ATTENTE
Il fut jadis un temps où tout était charmant,
Où l’art et la manière enrubannaient nos jours
De gestes délicats, de doux penchants aussi,
Où la vie était rêve, et le rêve la vie …
Que tout cela est loin, bien loin, je vous le dis.
Mon âme est du passé, de celui qui enchante.
Le seul fait d’y songer fait tressaillir l’amante.
Pourquoi devrais-je encor souffrir ces heures vaines
Où l’angoisse m’étreint, chargée de lourdes chaînes?
Je suis celle du passé, de celui qui me hante,
Je suis celle du passé, de Celui qui me manque,
Je suis celle du passé, et ce jour d’huis je tremble
Dans l’espoir de l’instant où nous irons ensemble
Parcourir ce lieu cher, où depuis décennies
Ton Royaume as bâti pour le soir de ma vie.
Mon cœur n’est pas d’airain, souffrant dans ces contrées
Brumeuses en chagrins, toutes chargées de peine.
Je m' approche déjà de ta porte sereine,
Entrouvre la, afin que mon chemin de pleurs
S’arrête dans tes yeux, lève toutes mes peurs.
Aussi, rien ne m’émeut, plus rien ne m’intéresse
Que ce dernier jour, où, finira ma détresse.
Je t’appelle de mes vœux, belle paix souveraine,
Approche et prends ma main, barre la route vaine
Qui tant d’années me prit, pour Le rejoindre enfin !
J’aspire à replonger dans son regard si bleu,
Fait de chatoiements d’aube et d’horizon soyeux
Des lueurs de l’étoile éclaboussant ses yeux,
Pour vivre nos bonheurs les plus délicieux
Que nous avons coulés, aux plus beaux jours heureux.
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Le 05 Octobre 2007
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Note : 7/10
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3 commentaires
raphaelle13 · le mardi 25 février 2014 à 07:36
Un beau poème qui débute par de douces évocations passées, puis cette âme en tourmente et en peine se livre...
Des souvenirs heureux aussi...
Merci du partage, au plaisir de vous lire,
amitiés, Raphaëlle.
http://www.mespoemes.net/raphaelle13
belespoirs · le mardi 25 février 2014 à 09:35
http://www.mespoemes.net/belespoirs
bonjour , un poème tout en tourmente bien qu'il relate des moment heureux on ressent la souffrance de la flamme qui s'est éteinte et c'est très beau merci de ce beau partage amitiés
domidom · le mardi 25 février 2014 à 16:14
Au plaisir(Voir Déracinée)...
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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