Mon Espérance
POÈMES AJOUTÉS
XXII
MON ESPÉRANCE
Je me tiens immobile, au pied de mon calvaire.
Poudroie la route au loin. Je ne sens rien venir
Qu’un vent sec et brûlant, messager de poussière.
L’air est vide de son, muet, sans avenir.
Aucune mélodie n’enchante mon oreille.
Aujourd’hui comme hier, et peut-être demain,
Sereine me sera la solitude vieille.
Patience me faudra pour voir venir enfin
L’esquisse d’une forme en mon cœur qui dénombre,
Tous les espoirs en ta promesse que je crois,
De m’offrir le bonheur d’apercevoir ton ombre,
Dans la mélancolie d’un beau jour qui décroît.
Page 25
Cannes, le 23 Décembre 2014
M.A.B.M.
Droits Réservés
XXII
MON ESPÉRANCE
Je me tiens immobile, au pied de mon calvaire.
Poudroie la route au loin. Je ne sens rien venir
Qu’un vent sec et brûlant, messager de poussière.
L’air est vide de son, muet, sans avenir.
Aucune mélodie n’enchante mon oreille.
Aujourd’hui comme hier, et peut-être demain,
Sereine me sera la solitude vieille.
Patience me faudra pour voir venir enfin
L’esquisse d’une forme en mon cœur qui dénombre,
Tous les espoirs en ta promesse que je crois,
De m’offrir le bonheur d’apercevoir ton ombre,
Dans la mélancolie d’un beau jour qui décroît.
Page 25
Cannes, le 23 Décembre 2014
M.A.B.M.
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11 commentaires
louis · le lundi 29 décembre 2014 à 10:22
Amitiés. Richard.
Micheline 1940 · le lundi 29 décembre 2014 à 15:41
Bien à vous, Micheline.
Argentalet · le lundi 29 décembre 2014 à 16:14
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 29 décembre 2014 à 19:32
Merci pour cet écris émouvant et délicat comme toujours.
Les deux derniers vers, conclusifs m'ont ému. Comme le reste du poème d'ailleurs. Oui, l'espérance n'a parfois pas de forme ou de visage. Et parfois ces visages aimés qui ne sont plus là MAIS VIVANT A JAMAIS DANS LE COEUR, sont Espérance ! Difficile à expliquer, hein ? Entendre une voix chérie en fermant les yeux, voir une silhouette aimée à travers la chanson du vent, où le chant d'un oiseau. Ce sont de petits moment d'éternité, de tous petits moments, qui reviennent, quoi que nous fussions, quelles que fussent nos fautes, nos émois, nos erreurs, nos passions. Mais ces ombres fugaces ne peuvent être présentes à notre coeur que dans......"la mélancolie d'un beau jour qui décroit". Comme c'est beau ce que tu/vous as(vez) écrit, Micheline, je le redis. L'écrin d'un jour qui meurt pour renaître au lendemain est le plus beau théâtre des ombres revenues. Avec oute ma sincère amitié, chère Micheline. En te/vous priant de m'excuser si par la forme par trop romantique de mes commentaires je venais à ravivez chez vous de la triste nostalgie. Philip.
Guy · le lundi 29 décembre 2014 à 20:51
"L’air est vide de son, muet, sans avenir."
Vous savez si bien nous transmettre votre émotion.
Merci. Amitiés
domidom · le lundi 29 décembre 2014 à 22:11
c'est ça, posséder un grand talent, et vous n'en manquait point ma chère Micheline, vos poèmes ont ce privilège de nous transporter, à la fois, loin de tout et proche de vous....
Amitiés, Domie...
Micheline 1940 · le mardi 30 décembre 2014 à 01:24
Bien amicalement, Micheline.
Micheline 1940 · le mardi 30 décembre 2014 à 01:29
Amicalement, Micheline.
José · le mardi 30 décembre 2014 à 11:47
L'entame du poème, figée dans le passé et le doute, semble dénier à la vie son sens.
Pourtant la seconde partie, remise en marche vers l'avenir, prend conscience de sa liberté et s'autorise l'espérance...
Même si "le jour décroit", il n'est jamais trop tard pour la confiance.
Amitiés.
Micheline 1940 · le mardi 30 décembre 2014 à 20:54
Votre étude de texte m'enchante, et je vous suis reconnaissante de m'avoir livré votre réflexion avec autant de sincérité. Je profite de la proximité de la date, pour vous souhaiter une très excellente année 2015.
Bien amicalement,
Micheline.
Micheline 1940 · le jeudi 8 janvier 2015 à 04:16
Micheline.
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