Par Dessus Les Nuages
POÈMES MÉLANCOLIQUES
XVI
PAR DESSUS LES NUAGES
Sur l’aile du vent consolant,
J’entends ta voix qui me murmure
À l’oreille, les mots d’avant
Que tu ne hisses ta voilure.
Ta barque est partie, droit devant,
Glisser sur les moelleux nuages,
Et baguenaude en espérant,
Louvoyer au bord des orages.
Je ne sais si ton bateau blanc
Tiendra le cap fixe, à la barre,
Mais le talent de ton cœur franc
Saura diriger ta Gabare.
J’ai vu passer ton Voilier blanc
Là-bas, dans le bleu qui abonde,
Sur un nuage tire-au-flanc
Qui fuit, revient et vagabonde.
Cannes le 22 Novembre 2015
Page 19
M.A.B.M.
Droits Réservés.
XVI
PAR DESSUS LES NUAGES
Sur l’aile du vent consolant,
J’entends ta voix qui me murmure
À l’oreille, les mots d’avant
Que tu ne hisses ta voilure.
Ta barque est partie, droit devant,
Glisser sur les moelleux nuages,
Et baguenaude en espérant,
Louvoyer au bord des orages.
Je ne sais si ton bateau blanc
Tiendra le cap fixe, à la barre,
Mais le talent de ton cœur franc
Saura diriger ta Gabare.
J’ai vu passer ton Voilier blanc
Là-bas, dans le bleu qui abonde,
Sur un nuage tire-au-flanc
Qui fuit, revient et vagabonde.
Cannes le 22 Novembre 2015
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13 commentaires
domi/amimots · le mardi 24 novembre 2015 à 06:57
amitiés
domi
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mardi 24 novembre 2015 à 14:41
Comme toujours, je prends du retard dans la lecture de tes/vos poèmes.
Alors, je me "précipite" sur ce dernier écrit.
J'y retrouve toute cette émotion, comme toujours faite de pudeur et de délicatesse.
Puis je permettre d'y inscrire quelques vers, en remerciement de cette émotion, sans nulle prétention de parfaire des mots qui à toi/vous seule appartiennent :
"Et te voici maintenant, fixant l'horizon/
Dédaignant le tourment et même la raison/
Pour l'immobile voyage à l'incroyable éclat/
Qui rappelle à ton coeur les tendres pergolas/
Abritant mille secrets complices/
Quand les jours scintillaient de délices/
Apprêtés par jour heureux/
Où s'écoulaient tranquille les soirs givreux."
Avec ma plus délicate amitié, Micheline. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mardi 24 novembre 2015 à 14:42
guillaume · le mardi 24 novembre 2015 à 20:46
domidom · le mardi 24 novembre 2015 à 22:29
Je suis persuadée vous avoir lu, et avoir déposé un com avant le passage de Philip, et pourtant, je ne le vois pas.....
Possible alors, qu'une fois de plus, j'étais déconnectée...
Ceci m'est arrivé il y a quelques instants en répondant au com de JeanCarlos, c'est en revenant à l'ordi que je m'en suis aperçue et bien sûr, j'ai dû recommencer...
Tout ceci n'est pas bien grave, sauf que derrière Philip, on n'a plus grand chose à dire....
Comme toujours, j'ai aimé vous lire, de plus, j'ai adoré votre chute, elle est tellement merveilleuse....
Bises à vous chère Micheline....
Domie...
yanrevesud · le mardi 24 novembre 2015 à 22:39
J'aime beaucoup la mélodie.
Puisque j'ai parlé de Philip et au sujet de mélodie, voir mon commentaire de son non moins beau poème LES CHANTS ENDORMIS DU DERNIER MATIN
A demain.
Yves
Loïc · le mercredi 25 novembre 2015 à 01:23
Amitiés, Loïc
http://www.mespoemes.net/cellox
Micheline 1940 · le jeudi 26 novembre 2015 à 14:50
Merci à vous de me dire le ressenti de votre lecture, et de passer amicalement sur mes pages ! Je vous souhaite la belle journée !
Amitiés,
M.
Micheline 1940 · le jeudi 26 novembre 2015 à 17:46
Les jours filent, quand je ne puis les freiner ... hélas !
Les pannes, les retards, la fatigue aussi qui, traîtresse, me courtise...et ne me lâche pas ! Ah ! que n'ai-je vingt ans ! "Si jeunesse savait ! Si vieillesse pouvait !!! » ( Pas de moi !)
Et voilà le dilemme, l’escarbille dans l’œil, le clou dans l'escarpin ! Mauvais choix, car... pas de choix ! Ne reste qu’à se résoudre …Je voyage comme dans votre merveilleux poème, stupéfaite de beauté, ce voyage arrêté dont parlait le poète, mais dont la munificence des couleurs et des sons, des goûts et des parfums, de souvenirs vibrants empreints de nostalgie … m’aident encore à respirer. Il suffirait d’un rien, pour qu’enfin tout s’arrête. Mais voilà qu’on ne veut pas m’accorder d’octroi.
Merci cher Philippe de votre visite, et du soin délicat que vous avez mis à écrire vos vers, bien proches de ce que fut ma vie. Et sachez bien, ami, qu’ils me sont très précieux.
Sincère amitié,
M.
Micheline 1940 · le jeudi 26 novembre 2015 à 17:52
Je vous remercie d'être passé me lire et me dire ainsi votre plaisir à parcourir mon texte. Je vous remercie de votre sollicitude, et vous salue bien amicalement !
M.
Micheline 1940 · le jeudi 26 novembre 2015 à 18:26
Ah! ne me parlez pas d'Internet ! C'est une drogue et une maladie. Et ni l'une comme l'autre ne peuvent être soignées. Comme je commençais ma réponse à Philippe, voilà un premier coup d'arrêt, encore un autre après ! c'est à croire que l'incompétence règne, ou du moins plane chez S.F.R. Ce que je me demande, c'est le temps que durera cette farce... combien encore à supporter tous ces ennuis ?
Merci pour votre gentil mot, qui, vous le savez me va droit au cœur. Si la chute vous a plu, j'en suis ravie, car je me dis que tomber sur un nuage, cela doit-être délicieusement doux ! Bien entendu, il faut se faire aussi léger qu'une plume !
Pas de mal, que du bien ! Et moi qui suis gourmande, j'ai toujours associé le nuage à de la barbe à Papa ! miam, miam !!!
Bonne soirée à vous, chère amie, et toutes mes amitiés !
M.
Micheline 1940 · le jeudi 26 novembre 2015 à 18:39
Combien vous avez raison ! " LES CHANTS ENDORMIS DU DERNIER MATIN " sont pure merveille ! Philippe possède une plume extrasensorielle qui l'expose à nous écrire des pièces sublimes. Comme il est bon de pouvoir parler d'âmes à l'unisson ! Je vous remercie d'être passé me lire, et vous dis mes amicales salutations.
M.
Micheline 1940 · le jeudi 26 novembre 2015 à 18:41
Venant de vous, le compliment n'est pas mince, et je vous en remercie infiniment !
Bien amicalement,
M.
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