À Vous
POÈMES MÉLANCOLIQUES
LXXIX
À VOUS
À mes pieds, prosterné, en totale détresse,
Vous étiez un enfant implorant ma caresse.
Vôtre tête posait sur mes genoux serrés,
Vos lèvres psalmodiaient des serments insensés !
Vous m’éleviez au rang des Idoles sacrées,
Qui, pour chaque souhait sont toutes redorées,
De celles que l’on prie, en s'imposant respect,
Se laissant adorer sous leur plus bel aspect.
Mais, ô prodige ! à Vous, l’agenouillé plaintif
Auquel je ne pouvais refuser ma tendresse,
Il me sembla devoir, sans once de faiblesse,
Chasser de votre esprit cette ombre de détresse,
Alimenter votre âme et de calme et d’ivresse,
Pour nous évanouir vers un Destin festif.
M.A.B.M.
Cannes le 31 Décembre 2016
Page 82
Droits Réservés.
LXXIX
À VOUS
À mes pieds, prosterné, en totale détresse,
Vous étiez un enfant implorant ma caresse.
Vôtre tête posait sur mes genoux serrés,
Vos lèvres psalmodiaient des serments insensés !
Vous m’éleviez au rang des Idoles sacrées,
Qui, pour chaque souhait sont toutes redorées,
De celles que l’on prie, en s'imposant respect,
Se laissant adorer sous leur plus bel aspect.
Mais, ô prodige ! à Vous, l’agenouillé plaintif
Auquel je ne pouvais refuser ma tendresse,
Il me sembla devoir, sans once de faiblesse,
Chasser de votre esprit cette ombre de détresse,
Alimenter votre âme et de calme et d’ivresse,
Pour nous évanouir vers un Destin festif.
M.A.B.M.
Cannes le 31 Décembre 2016
Page 82
Droits Réservés.
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2 commentaires
guillaume · le lundi 2 janvier 2017 à 22:06
Micheline 1940 · le jeudi 12 janvier 2017 à 03:28
Bien amicalement,
Micheline.
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