Mais Qu'en Croire ?
LE CHANT DU CYGNE
XXVI
MAIS QU’EN CROIRE ?
Je ne crois pas devoir oublier ton absence,
Oublier que tu fus mon présent, mon bonheur.
Quand je serre les bras, c’est le vide et l’errance
Du vent mauvais qui sait si bien glacer ma peur !
Je ne crois pas pouvoir recréer ta présence,
Recréer ce qui fut le plus parfait accord !
Quand je ferme les yeux, tu es ma souvenance,
Car en tendant la main, je devine ton corps.
Une lumière sourd du fond de ma mémoire,
Illuminant l’affect immense de ton cœur !
Tu me protégeas comme un bijou, une gloire,
Et ta joie, ton charisme éloignaient le malheur !
Mais qui sait, si, avec moins d’amour... mais qu’en croire ?
Ensemble eussions-nous pu survivre…par bonheur ?
M.A.B.M.
Cannes le 7 Avril 2017
Page 27
Droits Réservés.
XXVI
MAIS QU’EN CROIRE ?
Je ne crois pas devoir oublier ton absence,
Oublier que tu fus mon présent, mon bonheur.
Quand je serre les bras, c’est le vide et l’errance
Du vent mauvais qui sait si bien glacer ma peur !
Je ne crois pas pouvoir recréer ta présence,
Recréer ce qui fut le plus parfait accord !
Quand je ferme les yeux, tu es ma souvenance,
Car en tendant la main, je devine ton corps.
Une lumière sourd du fond de ma mémoire,
Illuminant l’affect immense de ton cœur !
Tu me protégeas comme un bijou, une gloire,
Et ta joie, ton charisme éloignaient le malheur !
Mais qui sait, si, avec moins d’amour... mais qu’en croire ?
Ensemble eussions-nous pu survivre…par bonheur ?
M.A.B.M.
Cannes le 7 Avril 2017
Page 27
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4 commentaires
aurorefloreale · le vendredi 14 avril 2017 à 10:46
Plumeflore · le vendredi 14 avril 2017 à 23:49
de plus l'amour est une source sans fin écrire pour l'être que l'on aimais, que l'on aime et que l'on aimeras toujours c'est plus fort que nous, c'est pour cela que j'aime beaucoup votre plume pleine de tendresse!
bonne soirée chère dame!
Marc!
Micheline 1940 · le dimanche 16 avril 2017 à 06:06
Je vous suis grée de votre passage sur mes lignes et de l'intérêt que vous y avez apporté.
Bon week-end Pascal
Micheline.
Micheline 1940 · le dimanche 16 avril 2017 à 06:27
J'écrivais il y a quelques jours, que le Temps passe si vite, que je n'ai guère la faculté de m'en apercevoir ! Et chaque nuit c'est la même chose...ce sont les piaillements des oiseaux qui me disent que le matin vient de poindre ! Et pourtant il fait encore nuit et froid ! Je me sens glacée car je n'ai pas dormi, et c'est ce que je vais faire de suite en vous quittant !
Combien est juste la réflexion que vous exposez sur le genre humain ! Et combien triste aussi ! Mais nous ne pourrons inverser cette inéluctable et fatale marche du Monde, hélas ! Et des êtres sensibles comme nous le sommes, vont en souffrir davantage et plus encore que ce que l'on peut imaginer ! Aussi, la Nature est un baume bien doux, rafraichissant et apaisant pour nos doux coeurs ! Allons ! ne soyons pas plus pessimistes que cela... nous pourrions en pleurer... Merci d'être venu me lire, ami Marc, et soyez assuré, comme vous l'êtes sûrement, de ma volonté à ne pas m'apesantir sur ces tristes choses !
Bon week-end à vous et Marie, et bien amicalement !
Micheline.
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