Je Ne Sus
LE CHANT DU CYGNE
CIII
JE NE SUS
Je n’ai pas su comprendre,
Je n’ai pu bien apprendre,
Je ne sus te défendre,
Pour maintenant t’attendre.
Je n’ai pas accepté,
Je n’ai pas assumé,
Je n’ai pas oublié,
Et mon cœur s’est fermé.
Je ne puis que dépendre,
Et ne sais me défendre.
Pourrais-je un jour m’éprendre
D’un sujet à pourfendre ?
M.A.B.M.
Cannes le 8 Novembre 2017
Page 105
Droits Réservés.
CIII
JE NE SUS
Je n’ai pas su comprendre,
Je n’ai pu bien apprendre,
Je ne sus te défendre,
Pour maintenant t’attendre.
Je n’ai pas accepté,
Je n’ai pas assumé,
Je n’ai pas oublié,
Et mon cœur s’est fermé.
Je ne puis que dépendre,
Et ne sais me défendre.
Pourrais-je un jour m’éprendre
D’un sujet à pourfendre ?
M.A.B.M.
Cannes le 8 Novembre 2017
Page 105
Droits Réservés.
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4 commentaires
Rêveuse · le dimanche 10 décembre 2017 à 10:08
Un mea culpa, des regrets....
parfois "on ne sait pas".... alors on subit....
Merci pour ce poème court qui doit avoir un sens profond dans votre parcours!
bonne journée sous la pluie !
amitiés!
rivaudais · le dimanche 10 décembre 2017 à 20:43
Micheline 1940 · le mercredi 13 décembre 2017 à 12:52
Je n'ai pu déverrouiller le Site depuis deux jours et me suis trouvée, de ce fait, empêchée de répondre à votre bien amical commentaire, pour lequel je vous adresse, chère Rêveuse, mille mercis... comme aussi, pour la fine compréhension que vous faîtes de ce très court texte, qui, en l'état, condense tous mes regrets venus en un seul jet... d'un insurmontable et douloureux constat
Le soleil brille de mille feux ici, alors, si vous en manquez aujourd'hui, je vous en offre généreusement, d'un bon cœur sincère, et en toute amitié !
Belle journée à vous !
Micheline.
Micheline 1940 · le mercredi 13 décembre 2017 à 13:17
Comme vous l'écrivez si bien, les choses tues sont souvent plus parlantes que des paroles qui, quelquefois, masquent la véritable pensée, soit par pudeur, par compassion, par amitié ou par amour. Le Soleil aujourd'hui éclaire mon âme, et je me sens dans une forme épatante ! Mille mercis au doux Seigneur qui me permet ainsi de soulager mon cœur !
J'adore votre commentaire, un peu gris au début, puis enrichi d'un lumineux rayon d'espérance en ma plume morose, et parfois bien incertaine...
Merci encore pour être passé me lire, cher ami, et croyez-moi pour cela, votre obligée.
Bien amicalement,René, et comme toujours, à vite vous lire avec plaisir !
Micheline.
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