Est-Ce Toi Qui Me Parle ?
POÈMES EN CONFIDENCES
LXX
EST-CE TOI QUI ME PARLE ?
Des mots, encor des mots, de ceux que tu connus,
Et d’autres, tous nouveaux, qui me sont parvenus
On ne sais d'où; pourquoi ? Aussi, je m’interroge,
Et mon questionnement chaque jour ne déroge
À l’immanence des poèmes advenus…
Est-ce ton souffle qui traverse ces écrits ?
Est-ce Toi qui m’envoie, ensemble, et me décris
Ces paysages bleus, puis ce Ciel lourd d’orage,
Cette musique douce et la mer qui naufrage
La goélette blanche enjoignant les esprits ?
L’abandonneras-tu à son destin inscrit ?
Au fin fond de l’abysse où rien n’est circonscrit ?
Ne l’aideras-tu pas ? Et là je m’interroge…
Las, mon questionnement me torture la gorge,
Et mon seing palpitant sanglote… Ô Cher esprit !
Des mots, des mots encor, des mots dont certains tus,
Pour ne pas s’effondrer, rester debout, vêtus
De l’habit qui nous pare et cache la misère
De notre pauvre cœur, de notre âme, ô ma Mère,
Vous si parfaite aux Cieux, que nous prions… rompus…
M.A.B.M.
Cannes le 10 Août 2018
Page 71
Droits Réservés.
LXX
EST-CE TOI QUI ME PARLE ?
Des mots, encor des mots, de ceux que tu connus,
Et d’autres, tous nouveaux, qui me sont parvenus
On ne sais d'où; pourquoi ? Aussi, je m’interroge,
Et mon questionnement chaque jour ne déroge
À l’immanence des poèmes advenus…
Est-ce ton souffle qui traverse ces écrits ?
Est-ce Toi qui m’envoie, ensemble, et me décris
Ces paysages bleus, puis ce Ciel lourd d’orage,
Cette musique douce et la mer qui naufrage
La goélette blanche enjoignant les esprits ?
L’abandonneras-tu à son destin inscrit ?
Au fin fond de l’abysse où rien n’est circonscrit ?
Ne l’aideras-tu pas ? Et là je m’interroge…
Las, mon questionnement me torture la gorge,
Et mon seing palpitant sanglote… Ô Cher esprit !
Des mots, des mots encor, des mots dont certains tus,
Pour ne pas s’effondrer, rester debout, vêtus
De l’habit qui nous pare et cache la misère
De notre pauvre cœur, de notre âme, ô ma Mère,
Vous si parfaite aux Cieux, que nous prions… rompus…
M.A.B.M.
Cannes le 10 Août 2018
Page 71
Droits Réservés.
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7 commentaires
debbie · le samedi 18 août 2018 à 09:37
Passe une très belle journée
Avec mon Amitié la plus sincère
Debbie
Rêveuse · le samedi 18 août 2018 à 10:33
Votre poème est à la fois poignant et magnifique!
Je crois tout comme vous que nos mots parfois, souvent, viennent s'écrire sous notre plume sans l'intervention de notre propre volonté
et je crois aussi à la communication des "âmes" .... à la spiritualité qui nous laisse
des "mots" pour traduire ce qui est en nous, des mots parfois "tus" ...
Une magnifique prière "à la Mère"
clôt votre écrit qui est parmi les plus profonds que j'ai pu lire de votre plume!
Un grand merci mon amie pour votre poésie sublime!
Avec mes amitiés sincères!
Susan* Coquelicot * · le dimanche 19 août 2018 à 19:03
Il est vrai que parfois j’ai des idées et dès que je commence l’écriture les mots arrivent, ils ne sont pas ceux que j’avais prévu mais ils sont là comme si ils m’avaient été dictés !!!
*Est-ce ton souffle qui traverse ces écrits ?
Est-ce Toi qui m’envoie, ensemble, et me décris
Ces paysages bleus, puis ce Ciel lourd d’orage,
Cette musique douce et la mer qui naufrage
La goélette blanche enjoignant les esprits ? *
J’aime beaucoup cette strophe !
Merci ma chère Micheline pour votre belle poésie !
Vous voyez, tout comme vous nous nous interrogeons sur ces mots …!
Belle fin de journée !
Bien amicalement à vous !
rivaudais · le mardi 21 août 2018 à 00:14
rivaudais · le mardi 21 août 2018 à 00:23
Effacez vite cette remarque et si je me suis trompé merci de me le faire savoir Amitié René
micheline1940 · le jeudi 23 août 2018 à 06:49
Car, quoi que j'entreprenne, il m'est pesant devoir
D'accéder à vos vers, et par eux vous entendre.
Or, depuis quelques mois, je souffre en ce désert,
D'un lien inconstant d'échange fort peu disert,
Et de furieux efforts pour chercher à comprendre...
Chaque essai entrepris induit un pâle espoir,
Mais, de fil en aiguille arrive l'écran noir,
Fenêtre qui persiste et s'emploie pour défendre
Sa volonté de me refuser tout accès
À l'onde merveilleuse et d'en crever l'abcès !
Comprenez, mes amis, ma détresse à prétendre
Un jour me libérer de ce vilain procès...
Je vous remercie mes chers Poètes amis, je vous remercie mille fois pour le soin que vous apportez à vos commentaires toujours si amicaux et bien trop élogieux ! Et voyez combien vos écrits me font monter le rose aux joues de... plaisir !
Je dois vous remercier cher René pour m'avoir signalé la vilaine tournure bien involontaire qui gâchait le vers irrémédiablement ! Quelques fois je ferai bien de me relire plus attentivement ! Et suivre à la lettre les vers de Boileau qui se justifient si parfaitement :
" Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse et le repolissez... "
Je vous envoie à tous quatre ma bien amicale tendresse.
Micheline.
micheline1940 · le jeudi 23 août 2018 à 07:01
Pardonnez encore mon empressement !!!
M.
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