Quelques Pensées
OSERAIS-JE VOUS DIRE
XXVIII
QUELQUES PENSÉES
Et de tous ces chagrins que charrie la Planète,
De ces larmes à flots, vains torrents de nos cœurs,
Pouvez-vous, Ô Seigneur, surseoir à nos malheurs ?
Offrir la Paix de l'âme ? Un fol espoir de fête ?
*
J’ai senti sur ma nuque un impalpable souffle,
Puis un frisson saisir tout mon cœur… Mon Amour,
Je perçois même une ombre… Est-ce enfin ton retour ?
Ah ! S’il m’était offert de remonter au couple
Qui fut nôtre… Ne t’enfuis ! Voici que point le jour…
*
Je sais qu’il te viendra de la peine et j’en souffre !
Imaginer le désarroi puis le déni…
La vie, tout doucement s’en va, et pour finir
La mort emportera ce qui reste, oh ! si peu !
Or, tous nous finirons dans un même lieu dit
Qui nous verra moisir et finir en poussière,
Et pour ce faire nous aurons pour compagnons
De longs vers diligents, compulsifs dans la tâche,
Qui nous digèreront, sans presse, et dans l’extase.
*
M.A.B.M.
Cannes le 6 Avril 2019
Page 29
Droits Réservés.
XXVIII
QUELQUES PENSÉES
Et de tous ces chagrins que charrie la Planète,
De ces larmes à flots, vains torrents de nos cœurs,
Pouvez-vous, Ô Seigneur, surseoir à nos malheurs ?
Offrir la Paix de l'âme ? Un fol espoir de fête ?
*
J’ai senti sur ma nuque un impalpable souffle,
Puis un frisson saisir tout mon cœur… Mon Amour,
Je perçois même une ombre… Est-ce enfin ton retour ?
Ah ! S’il m’était offert de remonter au couple
Qui fut nôtre… Ne t’enfuis ! Voici que point le jour…
*
Je sais qu’il te viendra de la peine et j’en souffre !
Imaginer le désarroi puis le déni…
La vie, tout doucement s’en va, et pour finir
La mort emportera ce qui reste, oh ! si peu !
Or, tous nous finirons dans un même lieu dit
Qui nous verra moisir et finir en poussière,
Et pour ce faire nous aurons pour compagnons
De longs vers diligents, compulsifs dans la tâche,
Qui nous digèreront, sans presse, et dans l’extase.
*
M.A.B.M.
Cannes le 6 Avril 2019
Page 29
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5 commentaires
rivaudais · le mardi 9 juillet 2019 à 01:18
[email protected] (pas de E à renE) -ou si vous préférez "[email protected]"
debbie · le mardi 9 juillet 2019 à 09:33
Un plaisir de vous lire à chaque fois chère Micheline. Portez vous bien.
Bisous avec ma tendre Amitié
Debbie
domidom · le mardi 9 juillet 2019 à 18:21
Toujours des poèmes très émouvants, chacun de vos mots fait ressortir votre souffrance mais aussi votre fol espoir de retrouver l'homme inoubliable qui fut votre compagnon....
J'ai adoré votre seconde strophe, (Ce souffle impalpable fut j'imagine, un ressenti que vous seule pouvait comprendre)....
Vos mots sont sublimes, ce merveilleux poèmes est à la fois un mélange d'espoir et de désespoir...
Ce cri que pousse votre cœur, (Est-ce enfin ton retour ? Ce cri en dit long sur lé écran de votre vie qui se déroule sous vos yeux et dans votre cœur..
J'ai adoré vous lire, car ce fut à la fois un mélange de bonheur et de tristesse...
Toutes mes amitiés respectueuses ma douce amie...
Domie...
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 10 juillet 2019 à 08:11
Un poème d'une immense émotion.
Ce souffle que vous avez ressenti, nous en percevons tant la force que la beauté.
Derrière les mots, quelque chose qui procède de l'indicible. Et vous nous livrer ces émotions avec la pudeur qui est la votre.
Je vous souhaite d'écrire encore de si belles choses et de rêver encore et toujours, Micheline.
Avec ma fidèle amitié. Philip
domidom · le mercredi 10 juillet 2019 à 15:18
(Ce merveilleux poème).
(L'écran de votre vie)...
Amitiés, Domie
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