Ce Divin Matin
LATENCES
XIV
CE DIVIN MATIN
Ce grand ciel étoilé dont la brillance étonne
M’a laissée bien ses fois éblouie et toute heur,
Me portant à rêver, et, pour jamais me donne
Émois tendres pour les défunts chers à mon cœur.
Je vous revois encor, souriants et bavards,
Jetant sur notre monde un regard compassé,
Quand le ciel s’empourprant de nuages épars
Emmêlait ses ors frais nuant vers le passé.
.
À Venise l’azur me fut révélation,
Se couvrant le matin d’une gaze légère,
Lueur crépusculaire invite à l’émotion
Dans l’approche de cieux inconnus de ma sphère…
,
Je tremble au souvenir de ce divin matin,
Quand l’aube envahissante allumait les façades
Des Palais assoupis flottant sur le mutin
Clapotis lent de l’eau scintillant en myriades…
Mystérieuse brume estompant tous les ponts
Suspendus au-dessus des longs canaux tranquilles,
Qu’entraîne une gondole aux minces flancs oblongs
Sous ses fanaux tremblants en modes versatiles.
À la pointe du jour, sublimement nacrée,
S’imposant lentement, telle une apparition,
Sous les piles noyées dans l’eau froide et zébrée
S’allumait en frissons l’aurore en transition.
M.A.B.M.
Cannes, le 14 Juillet 2020
Page 18
Droits Réservés.
XIV
CE DIVIN MATIN
Ce grand ciel étoilé dont la brillance étonne
M’a laissée bien ses fois éblouie et toute heur,
Me portant à rêver, et, pour jamais me donne
Émois tendres pour les défunts chers à mon cœur.
Je vous revois encor, souriants et bavards,
Jetant sur notre monde un regard compassé,
Quand le ciel s’empourprant de nuages épars
Emmêlait ses ors frais nuant vers le passé.
.
À Venise l’azur me fut révélation,
Se couvrant le matin d’une gaze légère,
Lueur crépusculaire invite à l’émotion
Dans l’approche de cieux inconnus de ma sphère…
,
Je tremble au souvenir de ce divin matin,
Quand l’aube envahissante allumait les façades
Des Palais assoupis flottant sur le mutin
Clapotis lent de l’eau scintillant en myriades…
Mystérieuse brume estompant tous les ponts
Suspendus au-dessus des longs canaux tranquilles,
Qu’entraîne une gondole aux minces flancs oblongs
Sous ses fanaux tremblants en modes versatiles.
À la pointe du jour, sublimement nacrée,
S’imposant lentement, telle une apparition,
Sous les piles noyées dans l’eau froide et zébrée
S’allumait en frissons l’aurore en transition.
M.A.B.M.
Cannes, le 14 Juillet 2020
Page 18
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4 commentaires
capucine812 · le jeudi 30 juillet 2020 à 10:51
Merci pour les souvenirs de ce divin matin que j ai aimé partager avec vous
Belle journée à vous
Je vous embrasse
Maryse
debbie · le jeudi 30 juillet 2020 à 13:36
Je vous souhaite un bel après midi
Bisous avec ma tendre amitié
Debbie
rivaudais · le vendredi 31 juillet 2020 à 23:44
micheline1940 · le mardi 4 août 2020 à 14:02
Je reviens vers vous avec un bien grand retard, et mes tristes explications n'ajouteront guère de nouveautés aux habituels soucis de fatigue qui me terrassent sans que j'en redemande, hélas ! D'impérieux rappels qui, tristes à pleurer, ne demandent qu'à se faire oublier.
Je vous remercie pour votre si gentille et douce amitié qui me console de certains moments... Vous, mes très chers Maryse, Debbie et René, qui êtes tous trois mes adorables amis, et je vous remercie du fond du cœur de ne pas oublier votre compagne de route en poésie !
Je vous embrasse avec toute ma sensible tendresse,
Micheline.
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