La vie du poête
Lomptemps rejeté par notre société méprisante
Poète, amoureux des fou, habile menteur
Manipulateur des lettres, frère des pensées différentes
Il ne suit pas, comme un mouton, l'idéologie de nos cœur
Libre penseur qui critique nos dévouements
Répugné si souvent qu'il en connait les couleurs de l'enfer
Sublime homme aux idées qui doucement
Te fais prendre conscience de l'idiotie de tes prières
Il connait tant la pauvreté, la misère, la pourriture
Que notre douce mère la France qui ta tant bercé dans ses bras
Essaye en vain de soigner ta malsaine écriture
Est aperçut comme une incapable tombée bien bas
La vie du poète est bien morne, fade
Inspiration des vents lointains qui baisent sa joue
Devant les portes du paradis au horribles façades
Jugé différent il est envoyé chez les fous
Ne t'occupe, poète, frère malheureux
De ces jaloux aux innombrables pêchés
Aux peurs amusantes, aux repenties bien miséreux
A cette societé qu'il aime tant protégées
De leur mots si légers purs comme sales
Amoureux de la liberté au cœur hardie
De tes peines autant soit-elle que souvent tu ravales
Personne ne reconnaîtra jamais ton simple génie
Moi 14ans
Poète, amoureux des fou, habile menteur
Manipulateur des lettres, frère des pensées différentes
Il ne suit pas, comme un mouton, l'idéologie de nos cœur
Libre penseur qui critique nos dévouements
Répugné si souvent qu'il en connait les couleurs de l'enfer
Sublime homme aux idées qui doucement
Te fais prendre conscience de l'idiotie de tes prières
Il connait tant la pauvreté, la misère, la pourriture
Que notre douce mère la France qui ta tant bercé dans ses bras
Essaye en vain de soigner ta malsaine écriture
Est aperçut comme une incapable tombée bien bas
La vie du poète est bien morne, fade
Inspiration des vents lointains qui baisent sa joue
Devant les portes du paradis au horribles façades
Jugé différent il est envoyé chez les fous
Ne t'occupe, poète, frère malheureux
De ces jaloux aux innombrables pêchés
Aux peurs amusantes, aux repenties bien miséreux
A cette societé qu'il aime tant protégées
De leur mots si légers purs comme sales
Amoureux de la liberté au cœur hardie
De tes peines autant soit-elle que souvent tu ravales
Personne ne reconnaîtra jamais ton simple génie
Moi 14ans
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1 commentaire
khris · le vendredi 12 décembre 2008 à 22:42
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