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Mick jhon cardon

Quatre M épisode 1

Le vendredi 2 mars 2018 à 00:05, posté par Mickaël · 111 lectures

Illustration du poème « Quatre M épisode 1 »
Introduction :

Il s'agit d'une fiction comportant 15 épisodes,
intitulé quatre M en rapport avec les personnages,
la première lettre de "leurs prénom" étant un M pour chacun d'eux.
Mario, Maman, Maly et Maxime.
Cela parle de la relation d'un fils et de sa mère excentrique
qui habitent ensemble.
A partir du quatrième épisode l'amour se faufile dans l'histoire.

Bonne lecture.
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épisode 1

Je vais vous raconter comment
je m’entends avec maman,
notre quotidien quoi,
mais avant,
il faut que je vous explique,
comment l’idée est née.

Un soir, alors que j’étais comme d’habitude
sur une application nommée Covert,
ou il faut voter pour des photos que l’on présente,
en leurs attribuant un certain nombre d’étoiles sur
des critères tels que :

« cute, Mignon »
« lol, rire ou amusante »
« cool, agréable »
« hot, émotion forte » etc,
On peut aussi commenter.

Ce soir-là donc ma photo représentait un homme
versant une larme,
Laurence pour plaisanter m’envoya un commentaire,
me demandant pourquoi je pleurais,
comme j'étais d'humeur taquin,
je me laissa embarquer dans son délire,
je lui répondis que maman était sortie faire la fête
avec sa bande de copains et qu’elle m’avait laissé tout seul,
elle ne m’emmenait jamais avec elle,
que c’était pour cette raison que je pleurais.

Puis j’enchaine,
en lui racontant la fois où elle était sortie en boite de nuit
avec des « copains, comme elles les nomment »
où ils avaient dansé toute la nuit et qu’au petit matin,
ils avaient décidé de se rendre dans leur
café habituel pour déjeuner.

Ils passèrent leurs commande,
le barman leur servis des, grand café, croissants et tartines,
maman voulant faire son intéressante,
se mit en tête de montrer
une nouvelle danse aux copains,
elle décida donc de monter sur les tables pour en faire
la démonstration et ce qui devait arriver, arriva,
elle glissa et s’étala de tout son long renversant au passage
les cafés, les croissants et les tartines,
le patron arriva en hurlant, mais qu’est-ce que c’est que ce foutoir,
qui va nettoyer,
je vous préviens,
vous allez me payer la casse,
mais à-t-ont idée de danser sur les tables qui m’a foutue
une imbécile pareille danser sur les tables,
il faut être complètement folle.

Ils se cotisèrent payèrent la facture et ramenèrent
maman à la maison dans un silence de plomb.

La bande de copains décidèrent du coup de ne pas emmener
maman à la sortie qu’ils avaient prévue ensemble de faire
le lendemain soir,
se rendre à un concert de je ne sais plus qui comme artiste,
il me semble que c’était un concert de Hard rock où Techno,
peu importe maman s’était préparée,
mais passer l’heure du rendez-vous fixer avec la bande,
ne les voyant pas arriver à l’heure prévue,
elle s’est bien doutée qu’ils ne viendraient pas la chercher,
qu’ils étaient certainement encore en colère du
sale coup de la veille.

Du coup elle s’était installé devant la télé,
m’avait piqué mes réserves de chips, gâteaux
et bonbons en tout genre,
et vas-y que je me goinfre que je mette des miettes partout,
que je jette les papiers d’emballage par terre,
elle s’en fiche c’est moi qui nettoie,
Max, va donc faire la vaisselle,
fait la lessive je n’ai plus rien de potable à me mettre et
n’oublie pas de descendre la poubelle bad boy,
combien de fois l’ai j’ai entendu cette parole.

J’étais tranquillement installé devant l’ordi,
comme d’habitude à discuter avec Christine, Nathalie, Véronique,
Corinne sans oublier Laurence,
Jocelyne et bien d’autres encore,
« toutes des invétérées de Covert »
je l’entendais pester contre la télévision qui fonctionnait mal,
depuis qu’ils sont passés au numérique,
c’est vraiment la « chienlit »,
un coup je te vois un coup je disparais,
c’est un vrai « n’importe quoi »,
c’était mieux avant bla bla bla bla,
ha saleté de télé à la « c. . »,
je suis désolé mais Maman elle ne parle pas,
elle ronchonne,
elle peste tout le temps contre tout et surtout contre moi,
mais j’ai l’habitude dans ses accès de bonté très rare,
elle me dit heureusement que je t’ai toi,
je crois que tu es le seul qui arrive encore à me supporter,
dans ces moments-là,
je me rapproche pour l’embrasser mais là,
elle se ressaisit et me dit,
mais qu’est ce qui te prend « fiche-moi donc le camp va retrouver tes
copines de Covert,
il est fou ce gamin pftttttttttttttt »,
et elle s’en retourne,
je me retrouve tout penaud et dépité.

Bon ne perdons pas le fil,
elle pestait contre la télé et moi j’étais tranquillement
installé devant mon ordi,
d’un coup plus un bruit,
le silence total juste le ronronnement du ventilateur de l’ordinateur,
je lève les yeux et tend l’oreille,
j’entend maman se lever du canapé en imitation cuir,
celui qui colle aux fesses quand il fait chaud,
puis le bruit qu’il fait quand,
on se lève crrrriiiiiiii crooiiiiiiiiiiiiiiiiii
suivi d’un grand Boum badabouuuumm, .
je reste une demi-seconde sans réaction à
me demander ce qui se passe,
puis je saute de ma chaise et me précipite dans le salon,
là ou elle était installée,
arrivé dans l’encadrement de la porte,
j’entendis maman aïe aïe aïe aïe, houlalala,
j’ai mal aux reins et au postérieur.

La télévision s’était coupé toute seule et elle avait pour une fois
décidé de se lever pour voir ce qu’elle avait,
quand ça arrive en général elle hurle mon prénom
Max, Max, viens me régler cette saleté d’appareil,
malheureusement en se levant,
elle n’avait pas fait attention aux
emballages des paquets de chips,
qu’elle avait négligemment jeté au sol,
elle fit un pas et le deuxième lui fut fatale,
elle mit le pied sur un paquet de chips vide et puis la voilà,
les quatre fers en l’air et moi,
dans l’encadrement de la porte mort de rire plier en quatre.

Elle gesticulait et criait après moi, ha ça te fait rigoler,
tu trouves ça drôle,
tu vas me le payer sale garnement,
viens plutôt m’aider à me relever au lieu de
rire bêtement de mes malheurs,
mais je ne pouvais pas,
j’étais trop mort de rire pour pouvoir l’aider à se relever,
de colère elle se tourna de droite de gauche s’accrocha au canapé et
réussi non sans mal à se relever,
là d’un coup,
je pris peur et couru jusqu’aux toilettes m’enfermer,
quand maman est en colère,
il faut se garer,
le premier qui passe à sa portée en prend plein la tête
et là elle était drôlement remontée après moi.

6 commentaires

Rêveuse · le vendredi 2 mars 2018 à 08:47

Bonjour conteur arc en ciel

Voici une nouvelle histoire qui commence et je m'assied sur le coussin, intriguée et désireuse d'en savoir plus!
J'aime le ton plein de modernité et d'humour!!!!!!!!
j'ai hâte d'en savoir plus!

bonne journée avec mes amitiés!

nadège · le vendredi 2 mars 2018 à 09:19

Bonjour Mickaël, j'ai bien ri ! Maman est restée une éternelle adolescente et fait bien vivre des déboires à ses proches. Vivement la suite ! Amicalement de l'Aisne

Mickaël · le vendredi 2 mars 2018 à 10:22

Désolé, j'ai oublié de préciser qu'il s'agissait d'une fiction. Promis je recommencerai plus.

Susan (Coquelicot ) · le vendredi 2 mars 2018 à 13:50

Bonjour Mickaël,
Encore une nouvelle histoire ,amusante pour l'instant , une fiction qui se passe à notre époque ...
J'ai hâte de savoir ce qui va arriver à Max , quand il sortira enfin des toilettes !!!

Philip (Jardin de Lune) · le samedi 3 mars 2018 à 18:24

Bonjour Mick.
D'abord, désolé de venir avec un peu de retard. J'attendais le moment propice pour avoir le temps de lire tranquillement cette nouvelle.
Ah, cela fait (agréablement) tout drôle de se plonger dans l'intimité de personnages inventés.
D'ordinaire nous sommes formatés à une incursion directe dans ces univers que nous concocte la télé avec ce que l'on appelle les "sitcoms" (je ne regarde jamais ça !). Ici, c'est à nous d'imaginer des visages, des expressions qui correspondent à chacun de tes personnage. Pour les regarder vivre. C'est qu'il y a du quotidien dans ton récit, où chaque peut s'approprier un petit morceau de ses propres instantanés de vie.
La lecture en est facile, c'est bien.
Ah, le lecteur et prévenu que l'amour va pointer le bout de son nez à l'épisode 4. Nous verrons cela.
Je passe à l'épisode 2.
Amitiés, et bon dimanche Mick. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)

Mickaël · le dimanche 4 mars 2018 à 07:46

Bonjour taia, Rêveuse, nadège, Susan et Philip,
comme je suis doué pour les gaffes, je vais éviter de répondre à vos commentaires.
Je vais juste vous remerciez tous et toutes de suivre cette aventure avec moi.
J'en suis très touché.
Bon Dimanche à vous.

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