Flamme

Et on égare la vie a une pointe attaché par nos cœurs…nos âmes…larmes…et consciences pour rencontrer les surprises préparés par un destin avec un cœur étonné.
On pousse cette vie avec la force d’une patience nostalgique qui s’enfuit des réels cherchant les chaleurs des amoureux pour surfer et partir dans un périple sans cesse avec une conscience chatimé que blessé …elle entend le seul crie qui appelle la caresse …la main mince a savoir réchauffer le song qui se disparut nulle part
C’était comme le vent soufflant de frison d’un déclin suivant manquant la sombre touche triste qui rétablit les âmes désinnés sur les parois des grottes comme des fresques oubliés par le temps…l’époque…la durée…
Ou on les trouves cintrés en otage dans un seul coin menant une mal craint…mal adroit…solitude…un vierge coin qui souffre en désirant que la disparition des bénits
Souffle poétique…
Par makariim en (2008)
On pousse cette vie avec la force d’une patience nostalgique qui s’enfuit des réels cherchant les chaleurs des amoureux pour surfer et partir dans un périple sans cesse avec une conscience chatimé que blessé …elle entend le seul crie qui appelle la caresse …la main mince a savoir réchauffer le song qui se disparut nulle part
C’était comme le vent soufflant de frison d’un déclin suivant manquant la sombre touche triste qui rétablit les âmes désinnés sur les parois des grottes comme des fresques oubliés par le temps…l’époque…la durée…
Ou on les trouves cintrés en otage dans un seul coin menant une mal craint…mal adroit…solitude…un vierge coin qui souffre en désirant que la disparition des bénits
Souffle poétique…
Par makariim en (2008)
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