La thèse embarrassante

La solitude a laissé ses dégâts…ses traces parmi les jours, le déroulement des secondes vécut, nous fait rattraper la mal réclusion qui excède nos comportements injustifiés…
On souffre en silence en donnant lieu a la réduction des succès ……on bouge dans des cellules renfermées qui nous encage confusément, puis on cri de malheur…la difficulté de vivre en pensant a l’inexistant qui a vider chaque idée incertaine en nous…
Soudain …on peut voir la joie d’incertitude…elle nous oblige de rentrer au monde imaginaire…
On pousse les rêves afin de réaliser les souhaits voulus et avec gaieté on aime l’amour maudit puis on devient des jaloux…
On rate de partager nos chagrins, nos malheurs !!
Et lorsqu’on peut sentir et toucher les goûtes d’inquiétudes qui manipulent entre l’esprit et le cœur on sera capable de supporter les maux et même les piques psychiques …et on imagine encore le vide sous la pluie en ivresse…
Touche ton corps et le corps qui te voisine de ton amant, il a venu de l’autre monde seulement pour t’échanger la tentation et le besoin biologique…et a partir de ses lèvres mouillé ; tu pourras goûter le goût de la pluie et la beauté de la vie actuelle.
Tu pourras échanger les regards comme on échange une monnaie non convertible et finalement embrasse ta vie avec la douceur et les clins .et fais tes derniers adieux qui blessent les faibles cœurs …
Soudain !! Tu te trouve encore isolé avec les silhouettes embarrassantes...
Tu ouvres les yeux encore plus, afin de rechercher ton destin mais tu découvriras que ta vie n’est qu’un mensonge …tu vas pleurer en partageant le déchirement intérieur avec sois !! C’est la petite morte qui te prend loin de ton énorme monde …
En fin tu vas connaitre que les beaux cœurs se suicident grâce à la mauvaise expérience qu’ils mènent durant la période de leurs vie, tu vas voir que le beau sourire à voyager loin afin de satisfaire ses besoins perso…y a que le vide qui colonise les oreilles en saturant la mémoire avec les nuls éléments !
Tu vas te sentir perdu entre les mûres ou entre les bras du vent…aussi tu vas sentir le deuil de la nature ; elle veut aussi se disparaitre.
La vie dans cette thèse a été portée sur le cercueil qui râle lui-même du besoin ….
Par MaKariiim.H
On souffre en silence en donnant lieu a la réduction des succès ……on bouge dans des cellules renfermées qui nous encage confusément, puis on cri de malheur…la difficulté de vivre en pensant a l’inexistant qui a vider chaque idée incertaine en nous…
Soudain …on peut voir la joie d’incertitude…elle nous oblige de rentrer au monde imaginaire…
On pousse les rêves afin de réaliser les souhaits voulus et avec gaieté on aime l’amour maudit puis on devient des jaloux…
On rate de partager nos chagrins, nos malheurs !!
Et lorsqu’on peut sentir et toucher les goûtes d’inquiétudes qui manipulent entre l’esprit et le cœur on sera capable de supporter les maux et même les piques psychiques …et on imagine encore le vide sous la pluie en ivresse…
Touche ton corps et le corps qui te voisine de ton amant, il a venu de l’autre monde seulement pour t’échanger la tentation et le besoin biologique…et a partir de ses lèvres mouillé ; tu pourras goûter le goût de la pluie et la beauté de la vie actuelle.
Tu pourras échanger les regards comme on échange une monnaie non convertible et finalement embrasse ta vie avec la douceur et les clins .et fais tes derniers adieux qui blessent les faibles cœurs …
Soudain !! Tu te trouve encore isolé avec les silhouettes embarrassantes...
Tu ouvres les yeux encore plus, afin de rechercher ton destin mais tu découvriras que ta vie n’est qu’un mensonge …tu vas pleurer en partageant le déchirement intérieur avec sois !! C’est la petite morte qui te prend loin de ton énorme monde …
En fin tu vas connaitre que les beaux cœurs se suicident grâce à la mauvaise expérience qu’ils mènent durant la période de leurs vie, tu vas voir que le beau sourire à voyager loin afin de satisfaire ses besoins perso…y a que le vide qui colonise les oreilles en saturant la mémoire avec les nuls éléments !
Tu vas te sentir perdu entre les mûres ou entre les bras du vent…aussi tu vas sentir le deuil de la nature ; elle veut aussi se disparaitre.
La vie dans cette thèse a été portée sur le cercueil qui râle lui-même du besoin ….
Par MaKariiim.H
Note : 10/10
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1 commentaire
vs591 · le samedi 12 juin 2010 à 18:47
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
http://www.mespoemes.net/vs591
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