L'éphémère
Oubliés avec le temps, balayés par le vent,
Voilà se qu'est nos souvenirs et veilles amitiés
Juste des flashs lointains de personnes trop liées,
Des déceptions que l'on refoule superbement.
Reprendre sa vie et s'éloigner tout simplement,
Ignorez donc mes mots, vous êtes libre, souriez !
Vous voilà avec tout sans rien à m'envier.
Je connais l'éphémère, le côtoie bien souvent.
Qu'est donc vos sourires face au nouvel horizon ?
L'avenir ensoleillé se dessine par mon nom,
Ma réussite brûlera vos paroles hypocrites.
Voilà un nouveau tournant, je prends mon envole,
Laissant glisser au loin vieux rires et autres rites,
Maintenant enfin libre, je vous laisse à vos geôles.
Voilà se qu'est nos souvenirs et veilles amitiés
Juste des flashs lointains de personnes trop liées,
Des déceptions que l'on refoule superbement.
Reprendre sa vie et s'éloigner tout simplement,
Ignorez donc mes mots, vous êtes libre, souriez !
Vous voilà avec tout sans rien à m'envier.
Je connais l'éphémère, le côtoie bien souvent.
Qu'est donc vos sourires face au nouvel horizon ?
L'avenir ensoleillé se dessine par mon nom,
Ma réussite brûlera vos paroles hypocrites.
Voilà un nouveau tournant, je prends mon envole,
Laissant glisser au loin vieux rires et autres rites,
Maintenant enfin libre, je vous laisse à vos geôles.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
paula · le dimanche 20 août 2017 à 17:42
guillaume · le dimanche 20 août 2017 à 22:27
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 22 août 2017 à 08:22
D'abord, mille excuse. Tu n'a pas vu mes commentaires sur tes derniers poèmes, car je n'avais plus en mémoire ton login, et il m'aurait fallu dérouler des pages entières pour retrouver ton avant-dernier poème. Mais te voici.
Ah, rassure-toi, nous avons tous vécu cet "éphémère" !
De surcroît, la période de notre jeunesse est une période, parfois idéalisée dans l'amitié, et ces amitiés se font mais se défont.
L'approche de ton état d'esprit, élaboré sous le prisme de ta patte poétique prends le revers du constat.
Tu souhaites - sans trop de "causticité" - aux autres, ceux qui sont partis un jour de ton horizon, d'être libres. D'ailleurs, quand tu écris "je vous laisse à vos geôles", j'ai envie de reprendre, à leur égard, une phrase que j'aime bine asséner : "méfie-toi des flics ! Pas les flics de la rue, les flics dans ta tête !".
Tu évoques aussi, pour parler des habitudes passées, les "rites".
Oui, en très peu de temps nous nous forgeons des rites. Certain sont merveilleux et durent. D'autres, n'étaient que des habitudes, sans réelle profondeur.
Merci pour ce partage de tes réflexions, et à très bientôt. Amitiés, Miles. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Miles · le jeudi 24 août 2017 à 16:25
Merci pour votre commentaire !
Amicalement Miles
Salut Guillaume, je me doutais que tu apprécierais au vu de ta sensibilité. Je ne sais pas si il est sublime comme tu le dit, ce que je sais par contre c'est que mettre son ressentis sous forme de poème permet toujours de mieux comprendre et d'y voir plus clair !
Je viendrais commenter tes poèmes prochainement, je les ais lu, mais n'est pas pris le temps d'écrire dessus !
À bientôt, portes toi bien !
Bonjour Philip, vos commentaires m'avais manqué ! Mais vous n'avez pas à vous excusez. J'ai vu que vous en aviez commenté d'autres, j'irais répondre, c'est promis.
Oui je leur souhaite d'être libre, d'être libre d'eux même, comme j'y travail pour moi-même.
Oui les flics, ça me revient, vous m'en aviez déjà parlé une fois, j'aime toujours autant cette expression, qui est bien vrai !
Merci, amicalement Miles.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.