Contemplation
J'offre un corps éprouvé aux animaux hargneux
Qu'ils se réjouissent de ma fin, chanceux !
Alors j'expose mon cadavre sans pudeur
Laissant les charognards se délecter de l'odeur !
Qu'on les laisse se nourrir de mes maux, de mes peurs
Qu'ils déchirent cette peaux, effacent toute trace de malheur,
Ne perdez pas de temps à ramasser les restes
C'est la coquille d'un monstre que tout le monde déteste !
Qu'ils se réjouissent de ma fin, chanceux !
Alors j'expose mon cadavre sans pudeur
Laissant les charognards se délecter de l'odeur !
Qu'on les laisse se nourrir de mes maux, de mes peurs
Qu'ils déchirent cette peaux, effacent toute trace de malheur,
Ne perdez pas de temps à ramasser les restes
C'est la coquille d'un monstre que tout le monde déteste !
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3 commentaires
guillaume · le dimanche 12 août 2018 à 19:37
Susan* Coquelicot * · le jeudi 16 août 2018 à 07:01
Tout comme notre ami Thierry, je trouve que ta poésie est belle , mais inquiétante ...
J'espère que tu vas mieux aujourd'hui et que ces quelques vers n'étaient qu'un mauvais moment ou tout simplement de le fiction !!!
Thierry a écrit un joli poème qui j'espère te réconfortera ...
En espérant pour toi des jours meilleurs !
Amitiés poétiques !
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 27 août 2018 à 10:29
Je ne dirai pas comme les autres ami(e)s que je suis inquiet. Car si ce poème est vraisemblablement personnel, chargé tant de spleen que de rage, je te sais capable de renondir.
Et ces quelques vers sont plutôt un cri de défi aux "autres". Un cri de lionne qui sommeille ? La destinée ? Je crois que tu sais l'affronter.
Avec toute ma sincère amitié. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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