Marie

Au matin sombre et décalé
Surgit une lumière divine
N’essayons pas de lui résister
Car son regard brûle et illumine
Ma belle, ma douce Mary
Combien j’aime tes yeux souris
Tes cheveux du grand Niagara
Ton parfum éclat de lilas
Quand Marie rima avec Mary
Ce rigolo d’hockey sur gazon
Gagna soudain les airs du Marquis
Noble et envoûtant comme un lion
Quand Marie anagramme Aimer,
Je vous en supplie belle Marie :
Aimez moi car il faut aimer
Coulons heureux les jours de la vie !
Marie ou la joliesse anglaise
Aricie, qui sculpte mon coeur de glaise
Rient tes lèvres, sourit mon bonheur
Illumons la simplesse en absolueur
Surgit une lumière divine
N’essayons pas de lui résister
Car son regard brûle et illumine
Ma belle, ma douce Mary
Combien j’aime tes yeux souris
Tes cheveux du grand Niagara
Ton parfum éclat de lilas
Quand Marie rima avec Mary
Ce rigolo d’hockey sur gazon
Gagna soudain les airs du Marquis
Noble et envoûtant comme un lion
Quand Marie anagramme Aimer,
Je vous en supplie belle Marie :
Aimez moi car il faut aimer
Coulons heureux les jours de la vie !
Marie ou la joliesse anglaise
Aricie, qui sculpte mon coeur de glaise
Rient tes lèvres, sourit mon bonheur
Illumons la simplesse en absolueur
1 commentaire
Marie-Claude ( scarlatine) · le lundi 19 janvier 2015 à 17:59
j'aime beaucoup la grâce et l'élégance de ton poème ...........
amitié
très belle journée
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