Pieds de nez à l’orange
Le rouge pourtant te sied
A ravir ou à te vêtir
Drôle d’accoutrement
Tu campes là sous une loge.
Pas facile de t’en déloger.
Tu as une crampe à la jambe.
Ta tête est lourde comme une bête.
Tu crois les connaitre par coeur,
Les barbares aux mains rougis,
Tu en es bien de ces pustules.
Pourtant, même l’eau ne te mouille.
Mes yeux sont plus secs que le sable.
Le désert est immense pour chaque grain.
Mais, jamais, tu ne t’en plains.
A ravir ou à te vêtir
Drôle d’accoutrement
Tu campes là sous une loge.
Pas facile de t’en déloger.
Tu as une crampe à la jambe.
Ta tête est lourde comme une bête.
Tu crois les connaitre par coeur,
Les barbares aux mains rougis,
Tu en es bien de ces pustules.
Pourtant, même l’eau ne te mouille.
Mes yeux sont plus secs que le sable.
Le désert est immense pour chaque grain.
Mais, jamais, tu ne t’en plains.
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