Dans ma bulle
Dans ma bulle, je regardais s’écouler ma vie,
Caressant la pellicule fine et lisse de mes envies.
Dans ce cocon ouaté, je rêvais du dehors,
Et dans l’esprit, je traversais cette coque d’or.
Je m’envolais, les ailes légères et déployées
A la recherche d’un autre nid, idéalisé,
Dans ma bulle, j’étais à l’abri, protégée.
Pas d’émotion, peu de contact, anesthésiée.
Je n’étais pas malheureuse, juste tourmentée
Par ces rêves du dehors qui sans cesse me narguaient.
Mais un jour, ma bulle fut fissurée…
Presque rien, juste un trait, comme une traînée.
Et l’hermétique laissa les sons entrer
Et…
J’entendis mes rêves et leurs douces promesses.
J’entendis le son de la joie, de l’allégresse.
J’ai cherché à sortir, gratter, tirer, pousser.
Je suffoquais, manquais d’air, m’étouffais…
J’ai perçu les barreaux d’une bulle qui était cage.
De l’espoir à l’abattement, de l’envie à la rage,
J’ai compris que je m’étais faite prisonnière
Et que je n’étais qu’un fantôme dans cette volière.
Dans ma bulle, j’ai percé un trou
Petit, ridicule, mais où mon destin se joue.
J’ai pu libérer ma parole et y glisser ma plume
Qui s’envole, déterminée, loin de cette vie posthume.
J’ai hâte de retrouver mes rêves, là, dehors
Et dans la réalité, enfin, lier nos sorts.
Caressant la pellicule fine et lisse de mes envies.
Dans ce cocon ouaté, je rêvais du dehors,
Et dans l’esprit, je traversais cette coque d’or.
Je m’envolais, les ailes légères et déployées
A la recherche d’un autre nid, idéalisé,
Dans ma bulle, j’étais à l’abri, protégée.
Pas d’émotion, peu de contact, anesthésiée.
Je n’étais pas malheureuse, juste tourmentée
Par ces rêves du dehors qui sans cesse me narguaient.
Mais un jour, ma bulle fut fissurée…
Presque rien, juste un trait, comme une traînée.
Et l’hermétique laissa les sons entrer
Et…
J’entendis mes rêves et leurs douces promesses.
J’entendis le son de la joie, de l’allégresse.
J’ai cherché à sortir, gratter, tirer, pousser.
Je suffoquais, manquais d’air, m’étouffais…
J’ai perçu les barreaux d’une bulle qui était cage.
De l’espoir à l’abattement, de l’envie à la rage,
J’ai compris que je m’étais faite prisonnière
Et que je n’étais qu’un fantôme dans cette volière.
Dans ma bulle, j’ai percé un trou
Petit, ridicule, mais où mon destin se joue.
J’ai pu libérer ma parole et y glisser ma plume
Qui s’envole, déterminée, loin de cette vie posthume.
J’ai hâte de retrouver mes rêves, là, dehors
Et dans la réalité, enfin, lier nos sorts.
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3 commentaires
euphonie · le dimanche 27 avril 2014 à 17:17
http://www.mespoemes.net/euphonie
J'ai une vague impression de l'avoir déjà lu
Marie
Guy · le lundi 28 avril 2014 à 09:50
En tous cas le texte est prenant, bien fait.
Amicalement. Guy
http://www.mespoemes.net/renato
mily · le mardi 29 avril 2014 à 10:40
http://www.mespoemes.net/mily
A Marie : peut être une autre personne a eu le même spleen que moi en ce dimanche ;)) Mais je vous accorde que le thème de la recherche de liberté est redondant dans mes écrits.
A Guy : merci de ces commentaires toujours très sympathiques et qui m'enchantent. Et je vous retourne mes compliments sur vos écrits qui allient qualité et sincérité.
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