Apogée d'un rêve.
Mes doigts qui glissentDélicatement, sur ces pages lisses
Où des milliers de mots se succèdent
Et qu’une couverture précède
Sur mon nom se posent mes yeux
Qui de larmes se remplissent, heureux
Puis, je lis la quatrième de couverture
Dans mon estomac, un pincement, une brûlure
Je me disais chaque jour « il me crève »
Mais voici désormais l’apogée d’un rêve.
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