Soleil.
Ta douceur n’est-elle qu’illusion
Quand la vie n’est pas que désillusions ?
Ta chaleur n’est-elle qu’éphémère
Quand on pense à la froideur de la terre ?
Ta grandeur n’est-elle qu’un leurre
Quand l’on a connu de grandes peurs ?
Soleil,
Quand tu viendras à périr,
Dans plusieurs milliers d’années
Quand tu viendras à mourir,
Personne ne pourra oublier
Les vacances d’été
Les éclipses et leur beauté
Le bonheur qu’après la pluie tu apportais
Tout ce que tu as réalisé
Dans les mémoires restera gravé.
Soleil,
Quand je viendrai à périr,
Demain ou dans quelques années
Quand je viendrai à mourir,
Tout le monde va oublier
La fille aux yeux si noirs
Mais au cœur rempli d’espoir
Espoir d’un jour y croire
Ce que j’aurais réalisé
Dans aucune mémoire ne restera gravé.
Soleil, entends-tu mon cri
Qui vole jusqu’à toi à travers la nuit ?
Dis-moi que mes yeux sont toujours noirs
Mais brillent comme toi à travers le noir
Promets-moi de ne pas l’oublier
Promets-moi de le répéter
De dire au monde entier
Que cette fille aux yeux noirs, tu l’as entendue te supplier
Dans un dernier cri,
Totalement anéantie,
De briller pour elle
Pour que ses yeux étincellent
Juste une dernière fois
Avant que, pour la dernière fois,
Son torse de ne se bombe
Et puis retombe
A jamais
Dis-leur que tu l’appréciais
Et que ses yeux
Jamais tu ne les oublieras
Que pour éclairer tous, tu as besoin d’eux
Et que tu espères qu’ils guideront bien des pas.
Soleil,
A ce moment-là, mes yeux diront
Que ta douceur désillusionne
La désillusion de la vie
Que ta chaleur réchauffe la froideur
Ephémère de la terre
Que ta grandeur efface le leurre
Qu’est la peur
Et qu’à ce moment-là
Tu mériteras ton éternité.
Quand la vie n’est pas que désillusions ?
Ta chaleur n’est-elle qu’éphémère
Quand on pense à la froideur de la terre ?
Ta grandeur n’est-elle qu’un leurre
Quand l’on a connu de grandes peurs ?
Soleil,
Quand tu viendras à périr,
Dans plusieurs milliers d’années
Quand tu viendras à mourir,
Personne ne pourra oublier
Les vacances d’été
Les éclipses et leur beauté
Le bonheur qu’après la pluie tu apportais
Tout ce que tu as réalisé
Dans les mémoires restera gravé.
Soleil,
Quand je viendrai à périr,
Demain ou dans quelques années
Quand je viendrai à mourir,
Tout le monde va oublier
La fille aux yeux si noirs
Mais au cœur rempli d’espoir
Espoir d’un jour y croire
Ce que j’aurais réalisé
Dans aucune mémoire ne restera gravé.
Soleil, entends-tu mon cri
Qui vole jusqu’à toi à travers la nuit ?
Dis-moi que mes yeux sont toujours noirs
Mais brillent comme toi à travers le noir
Promets-moi de ne pas l’oublier
Promets-moi de le répéter
De dire au monde entier
Que cette fille aux yeux noirs, tu l’as entendue te supplier
Dans un dernier cri,
Totalement anéantie,
De briller pour elle
Pour que ses yeux étincellent
Juste une dernière fois
Avant que, pour la dernière fois,
Son torse de ne se bombe
Et puis retombe
A jamais
Dis-leur que tu l’appréciais
Et que ses yeux
Jamais tu ne les oublieras
Que pour éclairer tous, tu as besoin d’eux
Et que tu espères qu’ils guideront bien des pas.
Soleil,
A ce moment-là, mes yeux diront
Que ta douceur désillusionne
La désillusion de la vie
Que ta chaleur réchauffe la froideur
Ephémère de la terre
Que ta grandeur efface le leurre
Qu’est la peur
Et qu’à ce moment-là
Tu mériteras ton éternité.

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1 commentaire
janouk · le lundi 26 février 2007 à 14:18
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