Jusqu'au dernier "je t'aime".
La vie qui se fanait
Telle une fleur, au brin des jours
La vie qui s’envolait
Hélas, pour un voyage sans retour
Mais jusqu’au dernier « je t’aime »
La vie devait rester la même
Pour moins pleurer
Pour profiter des derniers instants passés à aimer
Elle était allongée dans un lit blanc
Lui la regardant, lui souriant, lui parlant
De leurs projets d’avenir
Même si tous deux savaient qu’elle allait mourir
Mais jusqu’au dernier « je t’aime »
La vie devait rester la même
Alors, ils se remémoraient les beaux jours
Au tout début de leur amour
Comme ils le faisaient avant
Sauf qu’elle n’était pas dans ce lit blanc
Mais jusqu’au dernier « je t’aime »
La vie ne serait plus jamais la même
Toute cette belle mascarade
Pour égayer la grave malade
N’était qu’une illusion
Etait la face, mais pas le fond
Et pourtant, tous les cris
De ce pauvre homme au cœur meurtri
Broyés dans la nuit
Ne changeraient rien au coup de la vie
Alors, jusqu’au dernier « je t’aime »
Il faisait comme si la vie était la même
Jusqu'à ce qu’un matin
Il la vit, et sut que c’était la fin
Que pour elle, il n’y aurait pas de « demain »
Que c’était la dernière fois qu’ils se tenaient la main
La dernière fois qu’ils se voyaient
La dernière fois qu’ils se parlaient
La dernière fois qu’il lui mentait
En lui disant que tout allait
La dernière fois pour tout
Et fut alors venu
Le dernier « je t’aime »…
Telle une fleur, au brin des jours
La vie qui s’envolait
Hélas, pour un voyage sans retour
Mais jusqu’au dernier « je t’aime »
La vie devait rester la même
Pour moins pleurer
Pour profiter des derniers instants passés à aimer
Elle était allongée dans un lit blanc
Lui la regardant, lui souriant, lui parlant
De leurs projets d’avenir
Même si tous deux savaient qu’elle allait mourir
Mais jusqu’au dernier « je t’aime »
La vie devait rester la même
Alors, ils se remémoraient les beaux jours
Au tout début de leur amour
Comme ils le faisaient avant
Sauf qu’elle n’était pas dans ce lit blanc
Mais jusqu’au dernier « je t’aime »
La vie ne serait plus jamais la même
Toute cette belle mascarade
Pour égayer la grave malade
N’était qu’une illusion
Etait la face, mais pas le fond
Et pourtant, tous les cris
De ce pauvre homme au cœur meurtri
Broyés dans la nuit
Ne changeraient rien au coup de la vie
Alors, jusqu’au dernier « je t’aime »
Il faisait comme si la vie était la même
Jusqu'à ce qu’un matin
Il la vit, et sut que c’était la fin
Que pour elle, il n’y aurait pas de « demain »
Que c’était la dernière fois qu’ils se tenaient la main
La dernière fois qu’ils se voyaient
La dernière fois qu’ils se parlaient
La dernière fois qu’il lui mentait
En lui disant que tout allait
La dernière fois pour tout
Et fut alors venu
Le dernier « je t’aime »…
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1 commentaire
Octavie · le dimanche 6 mai 2007 à 12:17
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