Sonnet de la solitude.
Marginale en quelque sorte,
Du mauvais côté de la porte,
La solitude l'escorte,
Un visage sans sourire elle apporte.
Jeune fille éphémère,
Pour les autres, une illusion passagère,
D'elle on ne se soucie guère,
Et ses larmes n'en sont que plus amères.
Mais si la porte décidait de s'ouvrir
Sur un nouvel avenir?
Sur son visage s'afficherait un sourire.
Alors, la porte s'ouvre,
Son coeur s'ouvre
Et un monde nouveau, elle découvre.
Du mauvais côté de la porte,
La solitude l'escorte,
Un visage sans sourire elle apporte.
Jeune fille éphémère,
Pour les autres, une illusion passagère,
D'elle on ne se soucie guère,
Et ses larmes n'en sont que plus amères.
Mais si la porte décidait de s'ouvrir
Sur un nouvel avenir?
Sur son visage s'afficherait un sourire.
Alors, la porte s'ouvre,
Son coeur s'ouvre
Et un monde nouveau, elle découvre.
Note : 7/10
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7 commentaires
MarieAnne · le mercredi 4 juillet 2007 à 11:09
MarieAnne · le mercredi 4 juillet 2007 à 11:22
Dago Laborel · le mercredi 4 juillet 2007 à 11:52
Dago Laborel · le mercredi 4 juillet 2007 à 11:54
many / http://mespoemes.net/many · le mercredi 4 juillet 2007 à 19:17
patrice (la nécessité d'une île) · le mercredi 4 juillet 2007 à 21:03
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 4 juillet 2007 à 22:31
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