Des larmes
Des larmes. Toujours des larmes. Versée ou retenue, par fierté,
Elle coulent sans cesse, dans ce coeur, déchiré.
Le long d'un souvenir, se transforment soudain en soupirs,
Dans un regard, se cachent, au fond d'une pensée, se laissent mourir ...
Pour combien de temps ?
Combien de nuits, sans les laisser s'échapper ?
Encore combien de peine, à laisser s'écouler ?
Encore combien de temps ...
Un chagrin d'amitié. Un chagrin d'amour. Encore une larme, versée,
Parmi tant d'autre, encore prisonière,
Prisonière d'une âme, qui ne veut pas pleurer,
Prisonière d'une voix, qui ne veux plus se taire,
Une larme s'est échappée, d'un regard, brisé.
Encore combien de larmes, à retenir ?
Combien de chagrin, à contenir ?
Et combien d'espoirs, à saisir ?
Combien de larmes, encore à retenir ...
Une peine. Cette peine de vie. Cette peine de tous les jours,
Qui cris, qui pleure, qui souffre, qui s'ecroule,
Cette souffrance, qui appel au secours,
Et le temps passe, et le temps s'écoule;
Il y a toujours un jamais, mais il n'y a jamais de toujours ...
Encore combien de cris ?
Combien de peine de vie ?
Encore combien de jours ?
Oh, encore combien d'appel au secours ...
Des larmes. Toujours des larmes. Qui coulent ... Qui tombent ...
Des larmes de peurs, des larmes de douleurs, des larmes de coeur,
Dans ce corps, dans ces yeux, le tonerre gronde,
Et les larmes ... Les larmes de l'existence, toutes les larmes du monde,
Se laissent verser, se laissent tomber, sans rancoeur.
Encore combien de larmes, prisonnière ?
Combien de regrets, à garder en nous ?
Encore combien de prières ?
Combien de chagrin, encore en nous ...
Pleurer, n'est pas signe de faiblesses, croyez moi ...
Ophéline
Elle coulent sans cesse, dans ce coeur, déchiré.
Le long d'un souvenir, se transforment soudain en soupirs,
Dans un regard, se cachent, au fond d'une pensée, se laissent mourir ...
Pour combien de temps ?
Combien de nuits, sans les laisser s'échapper ?
Encore combien de peine, à laisser s'écouler ?
Encore combien de temps ...
Un chagrin d'amitié. Un chagrin d'amour. Encore une larme, versée,
Parmi tant d'autre, encore prisonière,
Prisonière d'une âme, qui ne veut pas pleurer,
Prisonière d'une voix, qui ne veux plus se taire,
Une larme s'est échappée, d'un regard, brisé.
Encore combien de larmes, à retenir ?
Combien de chagrin, à contenir ?
Et combien d'espoirs, à saisir ?
Combien de larmes, encore à retenir ...
Une peine. Cette peine de vie. Cette peine de tous les jours,
Qui cris, qui pleure, qui souffre, qui s'ecroule,
Cette souffrance, qui appel au secours,
Et le temps passe, et le temps s'écoule;
Il y a toujours un jamais, mais il n'y a jamais de toujours ...
Encore combien de cris ?
Combien de peine de vie ?
Encore combien de jours ?
Oh, encore combien d'appel au secours ...
Des larmes. Toujours des larmes. Qui coulent ... Qui tombent ...
Des larmes de peurs, des larmes de douleurs, des larmes de coeur,
Dans ce corps, dans ces yeux, le tonerre gronde,
Et les larmes ... Les larmes de l'existence, toutes les larmes du monde,
Se laissent verser, se laissent tomber, sans rancoeur.
Encore combien de larmes, prisonnière ?
Combien de regrets, à garder en nous ?
Encore combien de prières ?
Combien de chagrin, encore en nous ...
Pleurer, n'est pas signe de faiblesses, croyez moi ...
Ophéline
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5 commentaires
lna40 · le vendredi 13 avril 2012 à 10:43
du talent tout en douceur . de la fraicheur dans l'écriture qui ne peut que toucher. musette.
missophiiedu77 · le vendredi 13 avril 2012 à 12:39
Amicalement
Ophéline
José · le samedi 14 avril 2012 à 10:15
Valchat · le samedi 14 avril 2012 à 19:33
www.mespoemes.net/valchat
missophiiedu77 · le lundi 16 avril 2012 à 13:38
Une larme, pour se vider le coeur. Ce coeur qui crit mais que personne n'entend ... Un coeur qui versent des milliers de larmes mais que personne ne voit ...
Merci encore
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