Solitude
Pendant mes moments de toile d'araignée
Mes longs soirs d'hiver
Où j'écoute le temps bégayer
Et le souffle s'évanouir
Ces moments de suspension
Où la vie devient fade
Pauvre d'imprévus
Où l'on brave la mort
Car on n'a rien à perdre
Ces fragments de temps
Où les gens
N'ont plus de visage
Plus d'épaisseur
Plus d'ombre
Où la foule se dilue
Ces tranches de vie
Où la vie se fige
Où la soumission s'impose
Où toute résistance devient vaine
L'instinct de la bête
Qui sommeille en moi
Depuis la nuit des temps
Depuis le temps de ma nuit
Tente de se ressaisir
Etouffé par l'implacable main
De la "si vilisation"
La peur sourde
Vertige insondable
Vestige du passé profond
S'installe en moi.
La Poésie quitte mon antre.
Mes longs soirs d'hiver
Où j'écoute le temps bégayer
Et le souffle s'évanouir
Ces moments de suspension
Où la vie devient fade
Pauvre d'imprévus
Où l'on brave la mort
Car on n'a rien à perdre
Ces fragments de temps
Où les gens
N'ont plus de visage
Plus d'épaisseur
Plus d'ombre
Où la foule se dilue
Ces tranches de vie
Où la vie se fige
Où la soumission s'impose
Où toute résistance devient vaine
L'instinct de la bête
Qui sommeille en moi
Depuis la nuit des temps
Depuis le temps de ma nuit
Tente de se ressaisir
Etouffé par l'implacable main
De la "si vilisation"
La peur sourde
Vertige insondable
Vestige du passé profond
S'installe en moi.
La Poésie quitte mon antre.
Note : 3/10
(8 votes)
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
paulette · le vendredi 23 juin 2006 à 09:02
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.