À l'Aube

Ce jour-là, à l'aube, tu es partie.
Tu m'as laissée, là, sous la voûte céleste s'évaporant, laissant place à la douce lumière.
Tu as descendu la colline, sans jamais te retourner.
Je t'ai appelée, mais tu ne répondais pas.
Tu ne répondais plus.
Alors j'ai cru, pendant un instant, que je t'avais fait peine.
Alors je n'ai pas couru pour te rattraper.
Dieu sait à quel point j'aurais voulu, mais à quel point je n'ai pas pu.
Pourquoi ? me demanderas-tu.
Et je te répondrai que je préférais t'aimer dans la douleur que te brusquer tout en douceur.
Tu m'as laissée, là, sous la voûte céleste s'évaporant, laissant place à la douce lumière.
Tu as descendu la colline, sans jamais te retourner.
Je t'ai appelée, mais tu ne répondais pas.
Tu ne répondais plus.
Alors j'ai cru, pendant un instant, que je t'avais fait peine.
Alors je n'ai pas couru pour te rattraper.
Dieu sait à quel point j'aurais voulu, mais à quel point je n'ai pas pu.
Pourquoi ? me demanderas-tu.
Et je te répondrai que je préférais t'aimer dans la douleur que te brusquer tout en douceur.
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3 commentaires
guillaume · le samedi 2 février 2019 à 21:58
rivaudais · le samedi 2 février 2019 à 23:15
Susan* Coquelicot * · le dimanche 3 février 2019 à 05:56
Merci pour votre partage poétique , très bon week-end Monica !
Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
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