En quête de sérénité
C'est un travail de longue haleine que de soulager sa peine
La douleur est présente et la déprime latente
Le deuil n'est pas fait et même si l'on renaît
La blessure est ancrée et le doute installé
Les repères sont perdus, le déséquilibre s'accentue
Il me faut avancer pour ne pas sombrer
L'avenir se dessine mais il ne se devine
Qu'à la lueur de l'espoir qui se laisse entrevoir
Le bonheur est fragile, les instants si intenses
Que l'absence inévitable tend à troubler mes sens
On se donne tout entier quitte à cher le payer
La dette est dans la chair, la fièvre éphémère
La réalité me provoque, me contrarie, me bloque
Tout mon être souffre, je suis au bord du gouffre
Il me faut accepter toutes ces contrariétés
Que la sérénité agisse pour que je guérisse.
La douleur est présente et la déprime latente
Le deuil n'est pas fait et même si l'on renaît
La blessure est ancrée et le doute installé
Les repères sont perdus, le déséquilibre s'accentue
Il me faut avancer pour ne pas sombrer
L'avenir se dessine mais il ne se devine
Qu'à la lueur de l'espoir qui se laisse entrevoir
Le bonheur est fragile, les instants si intenses
Que l'absence inévitable tend à troubler mes sens
On se donne tout entier quitte à cher le payer
La dette est dans la chair, la fièvre éphémère
La réalité me provoque, me contrarie, me bloque
Tout mon être souffre, je suis au bord du gouffre
Il me faut accepter toutes ces contrariétés
Que la sérénité agisse pour que je guérisse.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
6 commentaires
rivaudais · le dimanche 22 janvier 2017 à 20:37
Pascale · le dimanche 22 janvier 2017 à 21:00
guillaume · le dimanche 22 janvier 2017 à 22:48
Pascale · le lundi 23 janvier 2017 à 12:59
Jekarev · le mardi 24 janvier 2017 à 15:58
S'il y a mots faciles qu'on dit, il y en d'autres qu'on ne dit pas car ils sont nos secrets. Il nous arrive de fermer la porte de nos vies, pour que se referment les blessures. On ne pose alors que certains mots sur papier pour nous rassurer, pour oublier qu'un ancien amour fut provisoire.
Ta prose te permettra d'être moins seule, moins triste.
Car un jour, comme tu le sais aujourd'hui, on se réveille auprès de l'autre, le vrai, celui qui fait notre lumière...pour aller vers un paradis.
Amitiés
Jérôme
Pascale · le mardi 24 janvier 2017 à 17:12
Amicalement.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.