La descente
Les rails rouillés, rangs de rats grouillants,
Crissent et braillent comme si au même instant
tout les rongeurs faisaient grincer leurs dents.
Le silence engloutit les derniers gémissements.
Le train, tel une bête morte, est inerte.
Quand soudain, une porte est ouverte !
Une femme, toute en dentelle verte,
Descend du wagon. C 'est l'alerte !
Chaque homme sur le quai se découvre
Et s'élance vers la porte qui s'ouvre
Pour chercher le sein de la louve !
Mais d'aucun de ceux ci ne le trouve...
La dame d'émeraude fond en larme.
Mais jusqu’où la poursuivront ses charmes ?
Ne la laisseront-t-ils jamais, ces affreux gendarmes,
Qui toujours, devant elle, lèvent leurs armes ?
"Vous devez avoir soif, buvez à ma gourde"
"Vous êtes fatiguez, vos bagages ont l'air lourdes
Laissez moi les portez, je n'ferais pas de gourdes"
Mais à toutes ses avances madame reste sourde.
D'une main légère, une enclume
Elle repousse les hommes sur le bitume
Comme la mer aux milles amertumes
sur le sable rejette l'écume.
La dame d'émeraude, d'un pas lent
S'avance vers le large, la mer l'attend.
Elle sent ses cheveux qui volent au vent
et ses larmes salées comme un océan.
Crissent et braillent comme si au même instant
tout les rongeurs faisaient grincer leurs dents.
Le silence engloutit les derniers gémissements.
Le train, tel une bête morte, est inerte.
Quand soudain, une porte est ouverte !
Une femme, toute en dentelle verte,
Descend du wagon. C 'est l'alerte !
Chaque homme sur le quai se découvre
Et s'élance vers la porte qui s'ouvre
Pour chercher le sein de la louve !
Mais d'aucun de ceux ci ne le trouve...
La dame d'émeraude fond en larme.
Mais jusqu’où la poursuivront ses charmes ?
Ne la laisseront-t-ils jamais, ces affreux gendarmes,
Qui toujours, devant elle, lèvent leurs armes ?
"Vous devez avoir soif, buvez à ma gourde"
"Vous êtes fatiguez, vos bagages ont l'air lourdes
Laissez moi les portez, je n'ferais pas de gourdes"
Mais à toutes ses avances madame reste sourde.
D'une main légère, une enclume
Elle repousse les hommes sur le bitume
Comme la mer aux milles amertumes
sur le sable rejette l'écume.
La dame d'émeraude, d'un pas lent
S'avance vers le large, la mer l'attend.
Elle sent ses cheveux qui volent au vent
et ses larmes salées comme un océan.
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2 commentaires
DIDOU · le jeudi 26 mai 2011 à 19:17
domidom · le samedi 28 mai 2011 à 14:43
Belle intéressante...
Au plaisir de te lire...
Amicalement...
Domie...
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