la tuerie quotidienne
La lune se lève, légère
Comme un soupir d'ange.
Ses rayons, papillons de nuit étranges,
Agitent leurs ailes de lumières.
Ils s'éparpillent doucement, phalanges
De la main nocturne et clair
Qui rougit les joues de l'hiver
Et pour qui les loups rugissent leurs louanges.
Mais sinistre et vulgaire
Se redresse sur la Terre
Le soleil, la face toujours ronde !
Et sans l'ombre d'un remord
La grande paupière à l’œil mort
Inonde le monde de ses longues larmes blondes.
Comme un soupir d'ange.
Ses rayons, papillons de nuit étranges,
Agitent leurs ailes de lumières.
Ils s'éparpillent doucement, phalanges
De la main nocturne et clair
Qui rougit les joues de l'hiver
Et pour qui les loups rugissent leurs louanges.
Mais sinistre et vulgaire
Se redresse sur la Terre
Le soleil, la face toujours ronde !
Et sans l'ombre d'un remord
La grande paupière à l’œil mort
Inonde le monde de ses longues larmes blondes.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
DIDOU · le dimanche 29 mai 2011 à 21:25
Alix · le dimanche 29 mai 2011 à 23:25
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.