le vendu
A vil prix, j’ai vendu mon silence et c’est le dieu Satan qui devient acquéreur
Au pain du lendemain j’ai choisi mes désirs celui qui c’est vendu ne fut jamais poète
Il ne sent rien au cœur tout lui vient de la tête de l’amour sacré il ignore l’ardeur
Il aimerait ne connaître que les plaisirs charnels
Mais glacé par ses pensées il n’est qu’un doux rêveur
Il fait gonflé ses vers écumés de colère les termes inconnus
De son vocabulaire, accomplissent bien leurs rôles d’imposteur
Il se sent animé d’un impassible amour
Pour le pauvre ouvrier portant le poids des jours
Son âme généreuse est un ardent cratère d’où part avec émoi
La lave salutaire à vil prix j’ai vendu mes pensées et c’est le dieu des rêves
Qui me les a octroyés
C’est un vil charlatan un renégat un traître il n’écrit que du vent que lise ses enfants
A vil prix j’ai vendu mes romances, a ce prix j’ai vendu mon enfance
Et c’est le dieu des rêves qui m’en laissa les souffrances
Au nom du malheureux je glane ma moisson
De l’infirme et du vieillard j’en tire les faiblesses
A vil prix j’ai vendu mon enfance
Et c’est le dieu des rêves qui m’en laissa ses souffrances
Pour lui ce triste monde est un chaos immense
Une mer sans rivage où souffle un vent
Une mer en transe, le vent de sa démence,
A vil prix j’ai vendu mes pensées
Et c’est un dieu errant qui les a rachetées…
Tous droits réservés à : ante mortem
Paroles : Yann Derache sur un texte de Patrick Derache
Musique : Gaël et Yann Derache
Au pain du lendemain j’ai choisi mes désirs celui qui c’est vendu ne fut jamais poète
Il ne sent rien au cœur tout lui vient de la tête de l’amour sacré il ignore l’ardeur
Il aimerait ne connaître que les plaisirs charnels
Mais glacé par ses pensées il n’est qu’un doux rêveur
Il fait gonflé ses vers écumés de colère les termes inconnus
De son vocabulaire, accomplissent bien leurs rôles d’imposteur
Il se sent animé d’un impassible amour
Pour le pauvre ouvrier portant le poids des jours
Son âme généreuse est un ardent cratère d’où part avec émoi
La lave salutaire à vil prix j’ai vendu mes pensées et c’est le dieu des rêves
Qui me les a octroyés
C’est un vil charlatan un renégat un traître il n’écrit que du vent que lise ses enfants
A vil prix j’ai vendu mes romances, a ce prix j’ai vendu mon enfance
Et c’est le dieu des rêves qui m’en laissa les souffrances
Au nom du malheureux je glane ma moisson
De l’infirme et du vieillard j’en tire les faiblesses
A vil prix j’ai vendu mon enfance
Et c’est le dieu des rêves qui m’en laissa ses souffrances
Pour lui ce triste monde est un chaos immense
Une mer sans rivage où souffle un vent
Une mer en transe, le vent de sa démence,
A vil prix j’ai vendu mes pensées
Et c’est un dieu errant qui les a rachetées…
Tous droits réservés à : ante mortem
Paroles : Yann Derache sur un texte de Patrick Derache
Musique : Gaël et Yann Derache

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4 commentaires
dagolaborel · le lundi 30 novembre 2009 à 08:49
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 30 novembre 2009 à 11:32
worrell02 · le lundi 30 novembre 2009 à 20:47
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
mortemien · le jeudi 11 mars 2010 à 23:00
http://www.tousenlive.com/amsproject
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