La fin du chemin
Comme un étranger au bord de la nuit des temps
Grisé d’émotions par sa folle course éperdue,
Tu refuses la vaine quête des temps perdus,
Sans espérer stopper la ronde des années s’échappant,
Espérances égarées dans la lande au soleil couchant,
Nuées chassées aux confins de mondes défendus,
Fées emportées par le souffle de désirs inattendus,
Tu n’es plus rien que le passager du vent,
Laisse toi porter par le flot de l’aquilon,
Libre ! Hume l’air au-delà de toute raison,
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1 commentaire
debbie · le dimanche 3 novembre 2019 à 08:38
Belle journée
Avec ma poétique Amitié
Debbie
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