Frozen

Mon Hiver a mis son costume gris,
Lumière blafarde et corps transis,
Encore huit heures à passer,
Dans l’étreinte tordue crochue des nuitées…
Je sais les limbes et glaces cryogéniques,
Qui hantent vos nuits sans sommeil,
Celles des aurores aux chants féeriques,
Qui effleurent vos peaux, de baisers de vermeils.
Je vois dans vos cœurs sceptiques,
Vos âmes-perles que Lumière veille,
Le doute quant à l’attrait du maléfique,
Pays Noir qui précède l’éveil.
L’Hiver porte les traits de Mélancolie,
Aux reflets sinistres et vert-de-gris,
Ou le regard sur les folles capacités,
De l’Homme à envisager,
Les joyaux maudits.
Aussi voyez ici,
Un programme réjouissant,
Le sommaire des visions,
Quelques vers entêtants,
A réciter, avec conviction.
Lumière blafarde et corps transis,
Encore huit heures à passer,
Dans l’étreinte tordue crochue des nuitées…
Je sais les limbes et glaces cryogéniques,
Qui hantent vos nuits sans sommeil,
Celles des aurores aux chants féeriques,
Qui effleurent vos peaux, de baisers de vermeils.
Je vois dans vos cœurs sceptiques,
Vos âmes-perles que Lumière veille,
Le doute quant à l’attrait du maléfique,
Pays Noir qui précède l’éveil.
L’Hiver porte les traits de Mélancolie,
Aux reflets sinistres et vert-de-gris,
Ou le regard sur les folles capacités,
De l’Homme à envisager,
Les joyaux maudits.
Aussi voyez ici,
Un programme réjouissant,
Le sommaire des visions,
Quelques vers entêtants,
A réciter, avec conviction.
Note : 9/10
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2 commentaires
srilankaman · le jeudi 16 novembre 2006 à 23:48
Marie (Battementd'elle) · le vendredi 17 novembre 2006 à 14:26
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