Duality
Un matin brumeux, un astre envoûtant,
La fragilité d'une heure, un fragment de temps,
Un crépuscule ardent, où la Lune Patiente,
Sème les graines, du doute qui me hante.
La joie de l'Aimée, son air charmant,
L'infinie douceur de ses gestes au couchant,
Emmène l'âme endormie au-delà des visions,
Une caresse, une pensée, un frisson...
De l'attrait des Ombres, à l'amour d'une Lumière,
Un mélange étrange se mèle à mon air,
La quintessence des émotions perçues,
Le plaisir des sens, un amour absolu...
En moi,
Le Blanc, le Noir, se partagent l'émotion,
Un vent méconnu, créateur de joyaux,
Se lève aux chants des passions,
Et d'un bel élan, porte l'âme si haut!
L'Aurore Rosée inspire l'enfant,
La delicatesse d'une innocence rêvée,
Comme la Reine Nuit magnifiée,
Attise les flammes des Sombres Champs.
Au sourire de Femme, le coeur tremblant,
L'infinie beauté me laisse vivant,
Porte l'esprit au sublime et dominant,
Bonheur de l'instant présent.
De l'attrait du Sombre, à l'amour de tes danses,
Un mélange d'ailleurs ouvre la transe,
L'état second de l'oubli de soi,
Dans les doux fils de soie...
En moi,
Le Blanc, le Noir, se partagent les pensées,
Une lutte qui survit aux années,
Animant les veines enchêvetrées,
Qui courrent en mon corps apaisé.
La fragilité d'une heure, un fragment de temps,
Un crépuscule ardent, où la Lune Patiente,
Sème les graines, du doute qui me hante.
La joie de l'Aimée, son air charmant,
L'infinie douceur de ses gestes au couchant,
Emmène l'âme endormie au-delà des visions,
Une caresse, une pensée, un frisson...
De l'attrait des Ombres, à l'amour d'une Lumière,
Un mélange étrange se mèle à mon air,
La quintessence des émotions perçues,
Le plaisir des sens, un amour absolu...
En moi,
Le Blanc, le Noir, se partagent l'émotion,
Un vent méconnu, créateur de joyaux,
Se lève aux chants des passions,
Et d'un bel élan, porte l'âme si haut!
L'Aurore Rosée inspire l'enfant,
La delicatesse d'une innocence rêvée,
Comme la Reine Nuit magnifiée,
Attise les flammes des Sombres Champs.
Au sourire de Femme, le coeur tremblant,
L'infinie beauté me laisse vivant,
Porte l'esprit au sublime et dominant,
Bonheur de l'instant présent.
De l'attrait du Sombre, à l'amour de tes danses,
Un mélange d'ailleurs ouvre la transe,
L'état second de l'oubli de soi,
Dans les doux fils de soie...
En moi,
Le Blanc, le Noir, se partagent les pensées,
Une lutte qui survit aux années,
Animant les veines enchêvetrées,
Qui courrent en mon corps apaisé.
Note : 7/10
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3 commentaires
Sylvain (mots d'ombres) · le mercredi 10 janvier 2007 à 21:27
Marie (Battementd'elle) · le jeudi 11 janvier 2007 à 15:24
Sylvain (mots d'ombres) · le jeudi 11 janvier 2007 à 18:14
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