La Douce Voie des Plumes

Je me souviens...
Mes premiers pas ici...
Rien de plus...
Qu'un simple trait.
Comme une esquisse maladroite,
Ebauche d'idées posées à la hâte,
Quelques lettres libres, d'allure fragile,
Comme un sillage délicat, à peine dessiné,
Dans les herbes douces et courbées.
Et à force de ratures, de pensées effacées,
Les mots se libèrent, comme animés,
Par une force cachée, une volonté,
Qui sans cesse, cherche à s'envoler.
Lentement...
La lumière transperçe la brume,
Les contours se précisent,
L'air alors se parfume,
Et la blessure cicatrise...
Alentour, le paysage est voilé d'une étoffe éblouissante,
Un tissu, brodé de gouttes de peines, gouttes de joies,
Comme un vêtement délicat, la seule chose à emporter avec soi,
En cette heure magique... Sublime et extravagante.
La voie s'ouvre un peu plus par ici,
A peine perceptible sous les feuilles éparses,
Sous ce tapis de Plumes qui apaise la marche,
Où les larmes de l'âme, se font flots de nos vies.
Aussi...
Oserais-je encore céder, à l'élan encré
Pousser la marche jusqu'aux vagues
Jusqu'à la noyade, presque submergé
Par les torrents du papier blanc?
Je me souviens...
Quelques pas de plus...
Aux arabesques infinies.
Une aventure de déraison, la naissance d'une passion,
Un Amour pour la musique posée sur les chemins,
Les pensées étalées à grand coup de plumes,
Sur des bouts de papiers chiffonnés.
Un regard en arrière,
Et l'impression étrange,
Que ces traces ne sont pas les miennes,
Alors, aux vagues souvenirs de mes pas,
Une question reste coinçée là...
Ai-je réelement écrit tout cela?
Mes premiers pas ici...
Rien de plus...
Qu'un simple trait.
Comme une esquisse maladroite,
Ebauche d'idées posées à la hâte,
Quelques lettres libres, d'allure fragile,
Comme un sillage délicat, à peine dessiné,
Dans les herbes douces et courbées.
Et à force de ratures, de pensées effacées,
Les mots se libèrent, comme animés,
Par une force cachée, une volonté,
Qui sans cesse, cherche à s'envoler.
Lentement...
La lumière transperçe la brume,
Les contours se précisent,
L'air alors se parfume,
Et la blessure cicatrise...
Alentour, le paysage est voilé d'une étoffe éblouissante,
Un tissu, brodé de gouttes de peines, gouttes de joies,
Comme un vêtement délicat, la seule chose à emporter avec soi,
En cette heure magique... Sublime et extravagante.
La voie s'ouvre un peu plus par ici,
A peine perceptible sous les feuilles éparses,
Sous ce tapis de Plumes qui apaise la marche,
Où les larmes de l'âme, se font flots de nos vies.
Aussi...
Oserais-je encore céder, à l'élan encré
Pousser la marche jusqu'aux vagues
Jusqu'à la noyade, presque submergé
Par les torrents du papier blanc?
Je me souviens...
Quelques pas de plus...
Aux arabesques infinies.
Une aventure de déraison, la naissance d'une passion,
Un Amour pour la musique posée sur les chemins,
Les pensées étalées à grand coup de plumes,
Sur des bouts de papiers chiffonnés.
Un regard en arrière,
Et l'impression étrange,
Que ces traces ne sont pas les miennes,
Alors, aux vagues souvenirs de mes pas,
Une question reste coinçée là...
Ai-je réelement écrit tout cela?
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10 commentaires
ct570 · le lundi 16 avril 2007 à 19:13
Marie (Battementsd'elle) · le lundi 16 avril 2007 à 19:17
Ivydall · le lundi 16 avril 2007 à 20:01
Réjane · le lundi 16 avril 2007 à 23:14
doucevie · le mardi 17 avril 2007 à 15:54
Sylvain · le mardi 17 avril 2007 à 20:24
Sylvain · le mardi 17 avril 2007 à 20:38
Sylvain · le mercredi 18 avril 2007 à 18:48
Sylvain · le mercredi 18 avril 2007 à 18:54
Sylvain · le mercredi 18 avril 2007 à 18:59
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