Dis Verlaine garde ta peine,
Vois ce ciel par dessus les toits
Que les nuages blancs nettoient
Il ne semble pas jouer les automnales
Septembre se noie dans ce décor matinal
C'est que l'été s'alanguit résiste
Il ne veut pas sortir si tôt de piste
La transition se joue du violon
A Verlaine en sanglots longs
De ces poètes prédisant l'hiver
Quand l'été indien dresse couvert
Les feuilles s'accrochent aux branches
Le vent reste muet et rien ne le déclenche
Les tomates au jardin continuent de mûrir
Et j'irai tantôt entre Dombes et forêts courir
En l'absence de nuages noirs menaçants
Dis donc Paul mon automne n'a pas ton accent !
Dis Verlaine garde ta peine
Ne voulons pas ta déveine
Vois ce bleu par dessus les toits
Que les nuages blancs nettoient . . .
22/09/2017
Que les nuages blancs nettoient
Il ne semble pas jouer les automnales
Septembre se noie dans ce décor matinal
C'est que l'été s'alanguit résiste
Il ne veut pas sortir si tôt de piste
La transition se joue du violon
A Verlaine en sanglots longs
De ces poètes prédisant l'hiver
Quand l'été indien dresse couvert
Les feuilles s'accrochent aux branches
Le vent reste muet et rien ne le déclenche
Les tomates au jardin continuent de mûrir
Et j'irai tantôt entre Dombes et forêts courir
En l'absence de nuages noirs menaçants
Dis donc Paul mon automne n'a pas ton accent !
Dis Verlaine garde ta peine
Ne voulons pas ta déveine
Vois ce bleu par dessus les toits
Que les nuages blancs nettoient . . .
22/09/2017
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