Tagada-tsoin-tsoin !
La plume du stylo-encre crisse sur le papier
Même quand le poète écrit comme un pied
Comme il ne sait pas nager il voudrait crier
Son inspiration s’est noyée dans l’encrier
Son récit s’est noué à l’ancre de son bateau
A force de naviguer sur des sujets bateaux
La poésie s’est pendue à un noeud marin
Tant le rimailleur ressemblait à Tartarin
De ta race con ou de Tarascon c’est selon
Mélant des mots n’ayant pas place au salon
Ses histoires ne pouvant avoir aucun suffrage
Ne sachant mener sa barque il fit naufrage
Sur une île déserte ou il disserte en perte pure
Des discours écrits à l’encre de seiche impure
Les mouettes rieuses le raillent à tire d’ailes
Quand il les voit en arondes ou hirondelles
Puis ce sont les crustacés qui de rire se pincent
Car son dico de rime ils déchirent et émincent
Pour offrir aux poissons lunes pleins d’espoir
Et c’est là que tout cesse à mon grand désespoir
Car le réveil cruel m’arrache à mes rêveries dingues
Je me lève du pied gauche et saute dans mes fringues.
C’est la fin sans fin qui laisse sur sa faim
Fin, tagada-tsoin-tsoin ! Tagada-tsoin-tsoin !
La Mouche.26/12/2016
Même quand le poète écrit comme un pied
Comme il ne sait pas nager il voudrait crier
Son inspiration s’est noyée dans l’encrier
Son récit s’est noué à l’ancre de son bateau
A force de naviguer sur des sujets bateaux
La poésie s’est pendue à un noeud marin
Tant le rimailleur ressemblait à Tartarin
De ta race con ou de Tarascon c’est selon
Mélant des mots n’ayant pas place au salon
Ses histoires ne pouvant avoir aucun suffrage
Ne sachant mener sa barque il fit naufrage
Sur une île déserte ou il disserte en perte pure
Des discours écrits à l’encre de seiche impure
Les mouettes rieuses le raillent à tire d’ailes
Quand il les voit en arondes ou hirondelles
Puis ce sont les crustacés qui de rire se pincent
Car son dico de rime ils déchirent et émincent
Pour offrir aux poissons lunes pleins d’espoir
Et c’est là que tout cesse à mon grand désespoir
Car le réveil cruel m’arrache à mes rêveries dingues
Je me lève du pied gauche et saute dans mes fringues.
C’est la fin sans fin qui laisse sur sa faim
Fin, tagada-tsoin-tsoin ! Tagada-tsoin-tsoin !
La Mouche.26/12/2016
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3 commentaires
paula · le lundi 9 octobre 2017 à 13:41
Hannie · le lundi 9 octobre 2017 à 21:12
La Mouche Nounouche · le lundi 9 octobre 2017 à 21:52
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