Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

Ecrits pleins et déliés

Je ne paresse pas, j'observe

Le samedi 18 novembre 2017 à 09:08, posté par La Mouche Nounouche · 385 lectures

Ce matin encore je lambine
Devant mon café en cuisine
Bien chaud, bien au chaud
Je traîne et peu me chaud
Vos réflexions nuées d'envie
Flemmarder pépère me ravit
Restant assis plus d'une heure
Sirotant mon bol de bonheur
Le jardin derrière la fenêtre
Porte-ouverte sur le bien-être
Mon regard fixe s'y projette
Vers ces miettes qu'on y jette
Pour attirer de petits oiseaux
Dansant comme damoiseaux
Rouge-gorge, merles, passereaux
Se succèdent m'offrant un numéro
Voltige, sautillements tour à tour
Ils viennent de partout alentour
Plus loin une grive happe un ver
Quand d'autres arrivent à revers
C'est plus de dix races différentes
Qui se succèdent là indifférentes
Dans une cohabitation tolérante
Opposée à la nôtre désespérante.
Dans le champ du dessus mitoyen
Paissent mes deux voisins moutons
Avec des poules drôles de citoyens
Sont sereins mes réveils deux tons
.
Alors acceptez qu'enfin je lanterne
Que devant nature je me prosterne.

La Mouche 17/11/2017
Note : 5/10 (1 vote) · connectez-vous pour noter

2 commentaires

Rêveuse · le samedi 18 novembre 2017 à 11:12

Tout à fait d'accord avec vous La Mouche,
flemmarder le matin est un rare bonheur!!!!
Tant pis pour ceux qui s'en privent, rêver, observer la nature, il y a tant de choses à faire;...en ne faisant RIEN

bonne journée avec mes amitiés et merci pour cette lecture!

La Mouche Nounouche · le dimanche 19 novembre 2017 à 10:30

Merci Rêveuse, le vol des oiseaux est pour moi tellement réconfortant et vivifiant que je ne m'en lasse passe des hirondelles aux cigognes nombreuses dans nos Dombes puisque certaines s'y sont installées à demeure , lassées sans doute de leurs migrations annuelles.

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.