Cap 60 !
Mille neuf cent cinquante cinq un quinze janvier
A aujourd'hui deux mille quinze le quinze janvier
Un espace temps s'est rempli, une vie s'est déroulée
Le bébé Marie-Line s'est transformé en Mamy- Line
Qui dans l'affaire s'est peut-être sentie un peu roulée
Car le temps est passé plus vite qu'une Micheline
Cet autorail qui s'arrêtait pépère à toutes les gares
Le TGV de la vie, lui l'a emportée sans crier gare
Je suis monté aussi dans ce train il y a trente cinq ans
Me glissant dans ta vie pour fêter tes vingt cinq ans
Et depuis on ne s'est jamais quitté malgré les orages
Alors oui bien sûr mon ordi est souvent sur mes genoux
Et mes réunions bien trop souvent te mettent en rage
Sans doute devrais-je consacrer plus encore à ce nous
Mais je te trompe comme si marié à la vie associative
Qui trop souvent me phagocyte en prenant l'initiative
Mais te voilà à dépoussiérer avec tes soixante balais
Avec les manches pour me traiter comme un valet
Aussi rassure-toi je vais filer doux comme un ange
Je vais remiser bien de mes réunions au placard
Pour ne plus qu'elles me bouffent et te dérangent
Et je ne ferai de l'associatif qu'en vieux briscard
Dès que l'heure de ta retraite aura bientôt sonné
Je me laisserai par ta douce volonté arraisonner
Nous nous fabriquerons une vie nouvelle et belle
Et sans que tu n'aies besoin de jouer les rebelles
Nous apprendrons à vivre pour nous, ensemble
Tandis que nos deux coeurs unis battront à l'amble
Très bientôt la vieille travailleuse de soixante ans
Se muera en jeune retraitée pleine d'entrain et d'allant
La Mouche janvier 2015.
A aujourd'hui deux mille quinze le quinze janvier
Un espace temps s'est rempli, une vie s'est déroulée
Le bébé Marie-Line s'est transformé en Mamy- Line
Qui dans l'affaire s'est peut-être sentie un peu roulée
Car le temps est passé plus vite qu'une Micheline
Cet autorail qui s'arrêtait pépère à toutes les gares
Le TGV de la vie, lui l'a emportée sans crier gare
Je suis monté aussi dans ce train il y a trente cinq ans
Me glissant dans ta vie pour fêter tes vingt cinq ans
Et depuis on ne s'est jamais quitté malgré les orages
Alors oui bien sûr mon ordi est souvent sur mes genoux
Et mes réunions bien trop souvent te mettent en rage
Sans doute devrais-je consacrer plus encore à ce nous
Mais je te trompe comme si marié à la vie associative
Qui trop souvent me phagocyte en prenant l'initiative
Mais te voilà à dépoussiérer avec tes soixante balais
Avec les manches pour me traiter comme un valet
Aussi rassure-toi je vais filer doux comme un ange
Je vais remiser bien de mes réunions au placard
Pour ne plus qu'elles me bouffent et te dérangent
Et je ne ferai de l'associatif qu'en vieux briscard
Dès que l'heure de ta retraite aura bientôt sonné
Je me laisserai par ta douce volonté arraisonner
Nous nous fabriquerons une vie nouvelle et belle
Et sans que tu n'aies besoin de jouer les rebelles
Nous apprendrons à vivre pour nous, ensemble
Tandis que nos deux coeurs unis battront à l'amble
Très bientôt la vieille travailleuse de soixante ans
Se muera en jeune retraitée pleine d'entrain et d'allant
La Mouche janvier 2015.
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5 commentaires
Susan (Coquelicot ) · le jeudi 21 décembre 2017 à 08:27
Tout d’abord bon anniversaire à vous deux 💐
En te lisant, je me suis un peu retrouvée, 2017 a été pour moi les 40 ans de vie commune avec mon cher et tendre …
Nous sommes tous les deux dans la vie associative et ce sont les mêmes associations que nous avons .. !
Par contre, je trouve qu’il est bien trop souvent avec son ordinateur …😉 😉
Et nous partageons tellement les mêmes choses, qu’aujourd’hui, nous avons tous les deux la grippe, tu vois cela fait plus de 40 ans que nous partageons tout !
Merci Yves pour ce partage que j’ai beaucoup aimé …
Je te souhaite ainsi qu’à ta belle une douce et belle journée …
Je t’embrasse bien amicalement. Susan
Susan (Coquelicot ) · le jeudi 21 décembre 2017 à 08:54
Bonne journée
La Mouche Nounouche · le jeudi 21 décembre 2017 à 09:48
taia · le jeudi 21 décembre 2017 à 17:22
Les Confessions - Rousseau
Je vois dans votre poème un bateau "un peu ivre". La sagesse de J.J. Rousseau, est la conclusion d'une vie sans inhibitions.Soyez heureux et joyeuses fêtes. Amitiés, taïa
La Mouche Nounouche · le jeudi 21 décembre 2017 à 20:51
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