Non aux contents plaintifs
Comme je préfère les contemplatifs
A tous ces sacrés contents plaintifs
Oubliant que tout est toujours relatif
Ne cherchant aucun résultat palliatif
Comme noyée dans la baie des trépassés
Leur esprit est restée à l'heure du passée
Figée loin là-bas au temps des diligences
Méprisant toutes nouvelles intelligences.
Pourtant ils bouffent au Mac Do
Se fringuent pour pas faire crados
N'ouvrent jamais un journal ou livre
Se gavent des fake-news qu'on délivre
En boucle sur les i-phones smartphones
Ou sincérité et vie réel deviennent aphones
Tant ils n'y ont plus vraiment droit de citer
Empathie et générosité y sont phagocytées
Comme je préfère les contemplatifs
A tous ces sacrés contents plaintifs
Sur réseaux sociaux ils se croient vivants
En se goinfrant de messages bien clivant
Réflexions groupales pour pensée unique
Jugements à l'emporte pièce si iniques
Ici on fabrique ou défait les réputations
Oubliant qu'au village sans prétention
Les gens ici se préoccupent des voisins
Car plus terre à terre et moins zinzins
La vie des villes et les cités dortoirs
Usinent le virtuel à coups de clics
Installent désespoir sans histoire
Quand le vide moral y rapplique
Ici on sent la terre, les animaux
On respire et pas à demi-mots
Comme je préfère les contemplatifs
A tous ces sacrés contents plaintifs
Ici on releva les défis tant le oui fit
En débranchant les écrans et le wifi,
Comme un appel, un vrai bol d'air
Avec ce retour profond à la terre
Le retour à nos valeurs ancestrales
Une vie menée à la baguette orchestrale
La Mouche 03/02/2018
A tous ces sacrés contents plaintifs
Oubliant que tout est toujours relatif
Ne cherchant aucun résultat palliatif
Comme noyée dans la baie des trépassés
Leur esprit est restée à l'heure du passée
Figée loin là-bas au temps des diligences
Méprisant toutes nouvelles intelligences.
Pourtant ils bouffent au Mac Do
Se fringuent pour pas faire crados
N'ouvrent jamais un journal ou livre
Se gavent des fake-news qu'on délivre
En boucle sur les i-phones smartphones
Ou sincérité et vie réel deviennent aphones
Tant ils n'y ont plus vraiment droit de citer
Empathie et générosité y sont phagocytées
Comme je préfère les contemplatifs
A tous ces sacrés contents plaintifs
Sur réseaux sociaux ils se croient vivants
En se goinfrant de messages bien clivant
Réflexions groupales pour pensée unique
Jugements à l'emporte pièce si iniques
Ici on fabrique ou défait les réputations
Oubliant qu'au village sans prétention
Les gens ici se préoccupent des voisins
Car plus terre à terre et moins zinzins
La vie des villes et les cités dortoirs
Usinent le virtuel à coups de clics
Installent désespoir sans histoire
Quand le vide moral y rapplique
Ici on sent la terre, les animaux
On respire et pas à demi-mots
Comme je préfère les contemplatifs
A tous ces sacrés contents plaintifs
Ici on releva les défis tant le oui fit
En débranchant les écrans et le wifi,
Comme un appel, un vrai bol d'air
Avec ce retour profond à la terre
Le retour à nos valeurs ancestrales
Une vie menée à la baguette orchestrale
La Mouche 03/02/2018
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4 commentaires
Debbie · le samedi 3 février 2018 à 11:37
Amitié Poétique
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/
mespoemes.net/bluegirl · le samedi 3 février 2018 à 11:42
Vive la contemplation !
: ) amicalement, Lola.
Mickaël · le samedi 3 février 2018 à 12:41
Un combat de boxe, entre fioritures de la vie et vraie valeur.
Un écrit percutant qui remet les choses en place.
Bonne journée Yves. Amitiés Mickaël.
La Mouche Nounouche · le samedi 3 février 2018 à 17:01
Merci aussi à Debbie et Mickaël pour leurs visites journalières entretenant les échanges
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