Ainsi soit-il !
Ils meurent de froid
Entre deux giboulées
Ils meurent d'effroi
Dès que l'orage a déboulé
Ils meurent de chaud
Au beau milieu de l'été
Ils sortent le réchaud
Voulant contre la faim lutter
Enfin avec un appétit de moineau
Car point trop ne leur en faut
Ils meurent de tout et de rien
Mais ils sont toujours là
Se lamentent comme vauriens
Gémissant encore leur tralala
Si Dieu existe qu'ils les exhaussent
Qu'il nous libère de ces tas d'os
Ils veulent mourir, qu'ils le fassent
Tant leurs jérémiades me lassent !
Les chieurs poussent en toutes saisons
Ne voulant jamais entendre raison
Ils chouinent à en perdre la tête
Alors s'ils partent ce sera fête !
Ils meurent de tout et de rien
Se lamentant tels des vauriens
Si Dieu existe qu'ils les exhaussent
Tant ils me fatiguent et je me gausse.
La Mouche 13/08/2018
Entre deux giboulées
Ils meurent d'effroi
Dès que l'orage a déboulé
Ils meurent de chaud
Au beau milieu de l'été
Ils sortent le réchaud
Voulant contre la faim lutter
Enfin avec un appétit de moineau
Car point trop ne leur en faut
Ils meurent de tout et de rien
Mais ils sont toujours là
Se lamentent comme vauriens
Gémissant encore leur tralala
Si Dieu existe qu'ils les exhaussent
Qu'il nous libère de ces tas d'os
Ils veulent mourir, qu'ils le fassent
Tant leurs jérémiades me lassent !
Les chieurs poussent en toutes saisons
Ne voulant jamais entendre raison
Ils chouinent à en perdre la tête
Alors s'ils partent ce sera fête !
Ils meurent de tout et de rien
Se lamentant tels des vauriens
Si Dieu existe qu'ils les exhaussent
Tant ils me fatiguent et je me gausse.
La Mouche 13/08/2018
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3 commentaires
mariepaule · le mardi 14 août 2018 à 09:02
Alors, que ta prière soit exaucée
Marie
stratege · le mercredi 15 août 2018 à 12:50
La Mouche Nounouche · le mercredi 15 août 2018 à 15:09
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