Rêveries océanes
Par dessus le flot en décor mourant
Volent en noir et blanc les cormorans
Le clapot des vagues se faisant discret
En la mer étale cache bien des secrets
Les grains de sable des marées basses
Sur la plage s'alanguissent et se tassent
Les lueurs du soleil couchant sur la grève
Rallument nos espoirs de départ en rêve
Le reflet du phare danse déjà sur l'océan
Remplaçant de facto l'astre solaire céans
Avant que la corne de brume ne retentisse
Déchirant la nuit et les rêves en pâtissent
Je tremble frisonne plus de peur que de froid
Tant ce son grave me transit toujours d'effroi
Mon imagination déferle sur des naufrages
Me générant des cauchemars d'un autre âge
Je voudrais les noyer dans la marée montante
Lames se fracassent sur rochers en déferlantes
L'écume des nuits toute dégoulinante y ruisselle
La mer obstinée grignote le granit poivre et sel.
Quelques embruns me réveillent m'éclaboussent
Je m'étais endormi au seuil de la lune rousse
Qui perce la nuit de sa couleur blafarde
Modifiant la suite d'espoir elle la farde
La corne de brume elle s'enrhume
Et mes cauchemars elle inhume
Par dessus le flot en décor mourant
Voleront encore bien des cormorans
La Mouche 04/10/2018
Volent en noir et blanc les cormorans
Le clapot des vagues se faisant discret
En la mer étale cache bien des secrets
Les grains de sable des marées basses
Sur la plage s'alanguissent et se tassent
Les lueurs du soleil couchant sur la grève
Rallument nos espoirs de départ en rêve
Le reflet du phare danse déjà sur l'océan
Remplaçant de facto l'astre solaire céans
Avant que la corne de brume ne retentisse
Déchirant la nuit et les rêves en pâtissent
Je tremble frisonne plus de peur que de froid
Tant ce son grave me transit toujours d'effroi
Mon imagination déferle sur des naufrages
Me générant des cauchemars d'un autre âge
Je voudrais les noyer dans la marée montante
Lames se fracassent sur rochers en déferlantes
L'écume des nuits toute dégoulinante y ruisselle
La mer obstinée grignote le granit poivre et sel.
Quelques embruns me réveillent m'éclaboussent
Je m'étais endormi au seuil de la lune rousse
Qui perce la nuit de sa couleur blafarde
Modifiant la suite d'espoir elle la farde
La corne de brume elle s'enrhume
Et mes cauchemars elle inhume
Par dessus le flot en décor mourant
Voleront encore bien des cormorans
La Mouche 04/10/2018
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4 commentaires
Rêveuse · le jeudi 4 octobre 2018 à 08:17
vraiment superbe cet écrit , il me touche beaucoup !
"Ô combien de marins, combien de capitaines!...."
ces cornes de brume déchirant la nuit de tempête, ces phares battus par les vents et les vagues
Je te souhaite une bonne journée
avec mes amitiés océanes!
debbie · le jeudi 4 octobre 2018 à 10:09
Belle matinée
Avec mon Amitié
Debbie
La Mouche Nounouche · le jeudi 4 octobre 2018 à 18:55
La Mouche Nounouche · le jeudi 4 octobre 2018 à 19:00
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