Laissons le temps au temps

J'aimerais retourner vers l'enfance
Loin de ces adultes qui m'offensent
Emprunter les chemins de poésie
Là où le temps s'arrête s'éternise
Sans que l'on y évoque l'amnésie
Envie que quelqu'un me maternise
Mes souvenirs de mer et de plage
Avec du soleil en plein déballage
Ont laissé des poignées de sable
Grattant les tiroirs de ma mémoire
Avec tant d'images insaisissables
Que je garde scellées en grimoire
Ado les regrets bercés par les vagues
Les flirts ratés, les mauvaises blagues
M'ont foutu l'espoir à marée basse
Et j'en avais perdu mon insouciance
Gros coup de gourdin sur la calebasse
Avant de pactiser avec l'inconscience
Jeune homme j'ai laissé mes rêveries
Pour m'étourdir en sombres beuveries
Je m'étais brûlé les ailes tel Icare
Se rapprochant trop près du soleil
Noyant la douleur dans le Ricard
Maux de tête de la veille au réveil.
Adulte je me suis ressaisi pour finir
Pour les contours de ma vie redéfinir
Afin de changer de vie voire de vision
Réapprendre à lever les yeux, sourire
Rebondir et faire mentir les prévisions
Vivre encore sans craindre de mourir
Vétéran mon esprit se délivre en rimes
Refusant le paraître ou bien la frime
Et la vague inconsciente m'a happé
Pour aller nager et surfer ailleurs
Là où l'innocence s'est échappée
La retrouver en un monde meilleur.
Le monde de la poésie m'épanouit
Mes remords s'y sont tous évanouis
Laisser le temps au temps en retraite
Observer la nature et s'y immerger
Qu'importent les sujets que l'on traite
Si ses émotions on laisse émerger
La Mouche. 17/11/2018
Loin de ces adultes qui m'offensent
Emprunter les chemins de poésie
Là où le temps s'arrête s'éternise
Sans que l'on y évoque l'amnésie
Envie que quelqu'un me maternise
Mes souvenirs de mer et de plage
Avec du soleil en plein déballage
Ont laissé des poignées de sable
Grattant les tiroirs de ma mémoire
Avec tant d'images insaisissables
Que je garde scellées en grimoire
Ado les regrets bercés par les vagues
Les flirts ratés, les mauvaises blagues
M'ont foutu l'espoir à marée basse
Et j'en avais perdu mon insouciance
Gros coup de gourdin sur la calebasse
Avant de pactiser avec l'inconscience
Jeune homme j'ai laissé mes rêveries
Pour m'étourdir en sombres beuveries
Je m'étais brûlé les ailes tel Icare
Se rapprochant trop près du soleil
Noyant la douleur dans le Ricard
Maux de tête de la veille au réveil.
Adulte je me suis ressaisi pour finir
Pour les contours de ma vie redéfinir
Afin de changer de vie voire de vision
Réapprendre à lever les yeux, sourire
Rebondir et faire mentir les prévisions
Vivre encore sans craindre de mourir
Vétéran mon esprit se délivre en rimes
Refusant le paraître ou bien la frime
Et la vague inconsciente m'a happé
Pour aller nager et surfer ailleurs
Là où l'innocence s'est échappée
La retrouver en un monde meilleur.
Le monde de la poésie m'épanouit
Mes remords s'y sont tous évanouis
Laisser le temps au temps en retraite
Observer la nature et s'y immerger
Qu'importent les sujets que l'on traite
Si ses émotions on laisse émerger
La Mouche. 17/11/2018
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4 commentaires
debbie · le samedi 17 novembre 2018 à 11:49
Belle journée ensoleillée à toi
Amitié
Debbie
La Mouche Nounouche · le samedi 17 novembre 2018 à 15:35
Amitiés Yves
liameliavq · le dimanche 18 novembre 2018 à 07:05
Une de tes poésies que je mettrai dans mes préférées.
Bisous cher Yves.
LN.
La Mouche Nounouche · le dimanche 18 novembre 2018 à 16:36
Très amicalement Yves
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