Cité dortoir

Au dessus des Monts du Lyonnais le ciel rougeoie
Le soleil s'enflamme comme un feu de joie
Malgré la laideur de ces infrastructures
Qui ce beau paysage rature dénature
On se croirait en prison derrière barreaux
Quand l'espoir retombe sur vilain carreau
Les gens d'ici comme les poules sont en cages
Ayant perdu l'odeur des forêts et des bocages
Cité dortoir trop inhumaine
Où germe souvent la haine
Blocs de béton où tout résonne
Telle l'ire du voisin qui déraisonne
Ici les cris transpercent les murs
Voire des coups qui se murmurent
Le racisme grimpe dans les étages
De préjugés il fait grand déballage
Pour certains la prison les guette
Ne marcheront pas à la baguette
Quand la misère prend racine
C'est l'espoir qu'on assassine
Taux de chômage exponentiel
Brise les rêves c'est démentiel
Fuites vers des paradis artificiels
Trafics, violences existentielles
Ils ne lèvent plus le nez au ciel
Du bonheur ont perdu le logiciel
Villes dortoirs où vivent en reclus
Ceux promis au rebut les exclus
De la vie sociale tous les oubliés
Emmurés là pieds et poings liés
On leur a tout pris même l'espoir
Ici ne germent que les idées noires
Sur le bitume terne de la cité
Il y a tant et trop d'adversité
La Mouche 18/01/2019
(-Photo prise mercredi dernier)
Le soleil s'enflamme comme un feu de joie
Malgré la laideur de ces infrastructures
Qui ce beau paysage rature dénature
On se croirait en prison derrière barreaux
Quand l'espoir retombe sur vilain carreau
Les gens d'ici comme les poules sont en cages
Ayant perdu l'odeur des forêts et des bocages
Cité dortoir trop inhumaine
Où germe souvent la haine
Blocs de béton où tout résonne
Telle l'ire du voisin qui déraisonne
Ici les cris transpercent les murs
Voire des coups qui se murmurent
Le racisme grimpe dans les étages
De préjugés il fait grand déballage
Pour certains la prison les guette
Ne marcheront pas à la baguette
Quand la misère prend racine
C'est l'espoir qu'on assassine
Taux de chômage exponentiel
Brise les rêves c'est démentiel
Fuites vers des paradis artificiels
Trafics, violences existentielles
Ils ne lèvent plus le nez au ciel
Du bonheur ont perdu le logiciel
Villes dortoirs où vivent en reclus
Ceux promis au rebut les exclus
De la vie sociale tous les oubliés
Emmurés là pieds et poings liés
On leur a tout pris même l'espoir
Ici ne germent que les idées noires
Sur le bitume terne de la cité
Il y a tant et trop d'adversité
La Mouche 18/01/2019
(-Photo prise mercredi dernier)
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7 commentaires
debbie · le vendredi 18 janvier 2019 à 07:37
Belle journée
Avec mon Amitié
Debbie
La Mouche Nounouche · le vendredi 18 janvier 2019 à 10:21
Peut-être trop et sûrement jusqu'à saturation alors j'ai préféré fuir en me retirer dans la campagne paisible et encore sereine qui m'entoure depuis deux ans. Sans regret ! . . .
mariepaule · le vendredi 18 janvier 2019 à 17:15
Mon père appelait ces blocs des cages à lapins...
Ayant toujours vécue dans une maison avec un grand jardin, je sais que je ne pourrais pas vivre dans un bloc, mon fils à Blois vit dans une résidence de trois étages et j'adore aller le voie, mais je me sens en prison chez lui.....
J'ai aimé te lire
Beau week end
Marie
mouchetyves · le vendredi 18 janvier 2019 à 17:28
domidom · le vendredi 18 janvier 2019 à 21:12
.Comme quoi, il faut de tout pour faire un monde...
Au plaisir, Domie
domidom · le samedi 19 janvier 2019 à 16:44
La Mouche Nounouche · le samedi 19 janvier 2019 à 23:39
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