Mais 17 (suite)
Mais 17 ans ! trop tôt ! aïe aïe aïe !
Le soleil luit déchirant la grisaille
Le jour même de tes funérailles
Comme t'offrant des retrouvailles
Quand de ta vie tu tordis les rails
Mais c'est ce monde qui déraille
Pour certains la vie n'est que bataille
Et leurs espoirs fusillés à la mitraille
On jette au front nos jeunes sans attirail
En première ligne ils offrent leur poitrail
Où leur ligne de vie on brise, on entaille
Dis sois sage, tais-toi et surtout travaille
Il te faut bien réussir vaille que vaille
Rentrer dans le moule tel du bétail
Même si pour çà ta liberté on cisaille
On flingue tes envies à la grenaille
Ton cœur se rouille comme ferraille
Et fier tu fuis le champ de bataille
Tu as choisi tu refermes le portail
Ce n'est pas toi toutes ses ouailles
Ces gens sombres dans l'autorail
La noirceur fait que l'énergie défaille
Tu as eu la force de dire tchao bye
Refusant que les remords ne t'assaillent
Mais 17 ans ! trop tôt ! aïe aïe aïe !
16/02/2017
Deux ans plus tard
Deux ans déjà j'écrivais ces lignes
Sur un vilain cancer du désespoir
Qui avait évolué en tumeur maligne
Bouffant ton cerveau de bonne poire
Jusqu'à te jeter d'un pont sur les rails
Violent suicide pour noires funérailles
Deux ans déjà et le soleil brille encore
Avec ton ombre dans un coin du décor
Mais rien ne change pour ceux de ton âge
Et chez les jeunes toujours autant de ravage
Dans notre société malade sans avenir
Ils sont si nombreux en mal de devenir
Toi tu ne fus qu'un parmi tant d'autres
Et cette responsabilité restera la nôtre
Ton souvenir lui ne s'est jamais effacé
Alors tant pis si ce rappel peut t'agacer
Mais je dois encore tirer signal d'alarme
Avant qu'un autre ne nous tire des larmes
La Mouche 16/02/2019
Le soleil luit déchirant la grisaille
Le jour même de tes funérailles
Comme t'offrant des retrouvailles
Quand de ta vie tu tordis les rails
Mais c'est ce monde qui déraille
Pour certains la vie n'est que bataille
Et leurs espoirs fusillés à la mitraille
On jette au front nos jeunes sans attirail
En première ligne ils offrent leur poitrail
Où leur ligne de vie on brise, on entaille
Dis sois sage, tais-toi et surtout travaille
Il te faut bien réussir vaille que vaille
Rentrer dans le moule tel du bétail
Même si pour çà ta liberté on cisaille
On flingue tes envies à la grenaille
Ton cœur se rouille comme ferraille
Et fier tu fuis le champ de bataille
Tu as choisi tu refermes le portail
Ce n'est pas toi toutes ses ouailles
Ces gens sombres dans l'autorail
La noirceur fait que l'énergie défaille
Tu as eu la force de dire tchao bye
Refusant que les remords ne t'assaillent
Mais 17 ans ! trop tôt ! aïe aïe aïe !
16/02/2017
Deux ans plus tard
Deux ans déjà j'écrivais ces lignes
Sur un vilain cancer du désespoir
Qui avait évolué en tumeur maligne
Bouffant ton cerveau de bonne poire
Jusqu'à te jeter d'un pont sur les rails
Violent suicide pour noires funérailles
Deux ans déjà et le soleil brille encore
Avec ton ombre dans un coin du décor
Mais rien ne change pour ceux de ton âge
Et chez les jeunes toujours autant de ravage
Dans notre société malade sans avenir
Ils sont si nombreux en mal de devenir
Toi tu ne fus qu'un parmi tant d'autres
Et cette responsabilité restera la nôtre
Ton souvenir lui ne s'est jamais effacé
Alors tant pis si ce rappel peut t'agacer
Mais je dois encore tirer signal d'alarme
Avant qu'un autre ne nous tire des larmes
La Mouche 16/02/2019
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2 commentaires
debbie · le dimanche 17 février 2019 à 07:43
Bon dimanche à toi
Amitié
Debbie
La Mouche Nounouche · le dimanche 17 février 2019 à 09:53
Combien de mômes livrés à eux-même dans nos cités sans aucun dialogue avec leurs géniteurs ? Pour certains l'abandon et la solitude sont durement ressentis, pour d'autres les parents sont démunis n'ayant ni le temps ni les moyens et capacités de les accompagner. . .
Amitiés Yves
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