«CADASTROPHIQUE»

Les monstres crachent toussent
Leurs bruits nous réveillent tous
Les prairies sont déjà bien grignotées
Par ces mangeurs d'espace bien crottés
Le chantier avance dans un bruit d'enfer
Offrant aux promoteurs cette belle affaire
Demain trente neuf maisons jailliront
Les animaux d'ici plus loin défailliront
Tant pis pour le calme rompu du voisinage
Qui durant des mois en subira les outrages
Que de bruits et de poussières sans doute
Et que dire des norias de camions sur la route
Le bonheur de la vie campagnarde escamotée
Quand la sérénité du village agonise au débotté
Partout le béton nous envahit nous inonde
Mais moi je rêve encore d'un autre monde
Où l'homme laisserait sa place à la nature
Loin de tous ces espaces que l'on dénature
Ils ont enfermés le ruisseau dans des buses
Mais les grenouilles alors si je ne m'abuse
Devront migrer ailleurs pour continuer de vivre
Nous manquera les coassements qu'elles délivrent
Et nos enfants ne les verront que dans des livres
Ou dans des sites dédiés enfermées pour survivre
Nous reste dans la bouche un goût de poussière
Tout çà pour de vilaines exploitations financières.
La Mouche 25/05/2019
Leurs bruits nous réveillent tous
Les prairies sont déjà bien grignotées
Par ces mangeurs d'espace bien crottés
Le chantier avance dans un bruit d'enfer
Offrant aux promoteurs cette belle affaire
Demain trente neuf maisons jailliront
Les animaux d'ici plus loin défailliront
Tant pis pour le calme rompu du voisinage
Qui durant des mois en subira les outrages
Que de bruits et de poussières sans doute
Et que dire des norias de camions sur la route
Le bonheur de la vie campagnarde escamotée
Quand la sérénité du village agonise au débotté
Partout le béton nous envahit nous inonde
Mais moi je rêve encore d'un autre monde
Où l'homme laisserait sa place à la nature
Loin de tous ces espaces que l'on dénature
Ils ont enfermés le ruisseau dans des buses
Mais les grenouilles alors si je ne m'abuse
Devront migrer ailleurs pour continuer de vivre
Nous manquera les coassements qu'elles délivrent
Et nos enfants ne les verront que dans des livres
Ou dans des sites dédiés enfermées pour survivre
Nous reste dans la bouche un goût de poussière
Tout çà pour de vilaines exploitations financières.
La Mouche 25/05/2019
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4 commentaires
debbie · le samedi 25 mai 2019 à 17:00
Bel après midi
Amitié
Debbie
La Mouche Nounouche · le samedi 25 mai 2019 à 19:26
Bonne soirée et bon dimanche Yves
debbie · le dimanche 26 mai 2019 à 08:05
Passe une belle journée
Amitié
Debbie
mouchetyves · le dimanche 26 mai 2019 à 10:35
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