mon petit conte du jour,
Un beau matin se regardant en son mouroir
Elle y croisa l'hideux spectre de sa mort,
En mille morceaux elle brisa le miroir
Avant que de détaler sans aucun remord
Pour fuir blouses blanches dans l'Ehpad décati
Et un faible personnel manquant d'empathie
Un second souffle pour vivre en liberté
Raviver bonheurs d'ado et de puberté
Car dès ce jour là la belle s'est fait la belle
En jetant les années de trop à la poubelle
Vivoter la faisait dépérir, la fanait
L'inactivité et l'ennui la condamnait
Elle préférait vivre quelque peu de bonheur
Que survivre en comptant les jours et heures
Un beau matin se regardant en son mouroir
Elle y croisa l'hideux spectre de sa mort,
En mille morceaux elle brisa le miroir
Avant que de détaler sans aucun remord
La Mouche 10/11/2022
Elle y croisa l'hideux spectre de sa mort,
En mille morceaux elle brisa le miroir
Avant que de détaler sans aucun remord
Pour fuir blouses blanches dans l'Ehpad décati
Et un faible personnel manquant d'empathie
Un second souffle pour vivre en liberté
Raviver bonheurs d'ado et de puberté
Car dès ce jour là la belle s'est fait la belle
En jetant les années de trop à la poubelle
Vivoter la faisait dépérir, la fanait
L'inactivité et l'ennui la condamnait
Elle préférait vivre quelque peu de bonheur
Que survivre en comptant les jours et heures
Un beau matin se regardant en son mouroir
Elle y croisa l'hideux spectre de sa mort,
En mille morceaux elle brisa le miroir
Avant que de détaler sans aucun remord
La Mouche 10/11/2022
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2 commentaires
debbie · le jeudi 10 novembre 2022 à 18:38
Bonne soirée à toi
Avec ma poétique Amitié
Debbie
plumedefou · le vendredi 11 novembre 2022 à 05:38
« En jetant les années de trop à la poubelle
Vivoter la faisait dépérir, la fanait »
Ah ! Rajeunir, se sentir jeune, voilà un beau programme !
« Elle préférait vivre quelque peu de bonheur
Que survivre en comptant les jours et heures »
Oui, il vaut mieux faire quelque chose qui enrichisse nos dernières ( décennies ) que de dépérir en milieu flétri, délustré, décoloré, terni, desséché, fané et corrompu, faisant d’une personne un être déshonoré et désespéré !
« En mille morceaux elle brisa le miroir, »
Ô, combien, elle a eu raison ce bri de psyché…
Une douce analyse cependant :
L'alexandrin est, en métrique française classique, un vers composé formé de deux hémistiches (ou sous vers) de six syllabes chacun, soit un total de douze syllabes. Les deux hémistiches s'articulent à la césure, qui est le lieu de contraintes spécifiques. Donc : 6 / 6
Mais malgré tout, mon âme et mon esprit sont en accord parfait en ce contenu poétique !
A vous relire encore, amitié de poète…
Marcel, alias plumedefou
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