La douleur d'un père
Alger le 11/11/2007
Dans toutes les religions, dans toutes cultures, dans toutes les éducations, dans toutes les traditions, un papa affronte deux tortures bien plus inhumaines que celles dont certains parlent.
La plus grande torture n'est autre que celle qui lui impose de voir ses enfants pour tel ou tel précaire devenir des ennemis à part entière et la moins grande est celle que le chômage enfante.
La douleur d'un père.
Amis, parlez donc de torture
La mienne n'a pas de nom.
Je porte bien de blessures
A chacune un prénom.
Me voilà assis sur un volcan
Je leur ai bien donné la vie.
Petits, ils étaient mes enfants
Grands, des frères ennemis
Complice, même leur maman
De temps à autre me défient.
Petits, je me pliais le corps
A leurs besoins, subvenir
Grimaces au lieu de sourire
Grands, ils me souhaitent la mort.
Amis, parlez donc de torture
La mienne, est quotidienne
Le mordu, garde ses morsures
Peines et douleurs sont miennes.
Tel un tronc, à même le sol
Vidé, pour les fourmis servir
J'accomplirai mon rôle
Sans chercher à les salir.
Fragile tel un roseau
Suivant la force du vent
Ce destin ni gai ni beau
Usera bien son temps.
mouloudi mustapha
Dans toutes les religions, dans toutes cultures, dans toutes les éducations, dans toutes les traditions, un papa affronte deux tortures bien plus inhumaines que celles dont certains parlent.
La plus grande torture n'est autre que celle qui lui impose de voir ses enfants pour tel ou tel précaire devenir des ennemis à part entière et la moins grande est celle que le chômage enfante.
La douleur d'un père.
Amis, parlez donc de torture
La mienne n'a pas de nom.
Je porte bien de blessures
A chacune un prénom.
Me voilà assis sur un volcan
Je leur ai bien donné la vie.
Petits, ils étaient mes enfants
Grands, des frères ennemis
Complice, même leur maman
De temps à autre me défient.
Petits, je me pliais le corps
A leurs besoins, subvenir
Grimaces au lieu de sourire
Grands, ils me souhaitent la mort.
Amis, parlez donc de torture
La mienne, est quotidienne
Le mordu, garde ses morsures
Peines et douleurs sont miennes.
Tel un tronc, à même le sol
Vidé, pour les fourmis servir
J'accomplirai mon rôle
Sans chercher à les salir.
Fragile tel un roseau
Suivant la force du vent
Ce destin ni gai ni beau
Usera bien son temps.
mouloudi mustapha
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5 commentaires
Niala (espoirs) · le mercredi 28 novembre 2007 à 18:26
belady (myriam ) · le mercredi 28 novembre 2007 à 22:07
abel · le jeudi 29 novembre 2007 à 05:57
Joël Conte · le jeudi 29 novembre 2007 à 23:56
mouloudi mustapha · le vendredi 30 novembre 2007 à 15:04
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